Vous avez trouvé un juvénile : Le guide

Le développement normal des oisillons suppose un stade d’apprentissage au sol. Aussi est-il courant de les découvrir à terre. Il est judicieux d’intervenir, uniquement dans le cas où ils seraient en danger immédiat : route passante, parents ayant été tués, …

savoirÀ savoir
Les corvidés n’abandonnent ni ne rejettent leurs petits ! Au contraire, ce sont d’excellents parents, qui les défendent âprement contre tous les dangers. Par contre, ils s’éloignent dans la journée, afin de rechercher de la nourriture. Ainsi, trouver des oisillons seuls ne signifie pas que les parents sont morts.

Attention, l’élevage de ces oiseaux est très délicat. En effet, ils restent avec leurs parents bien après le stade de l’envol (plusieurs mois, parfois un an, voire plus).Leurs meilleures chances de survie dépendent de l’apprentissage dont ils pourront bénéficier au contact des membres de leur espèce.
De plus, une fois libres, les corvidés élevés par l’homme ont tendance à se rapprocher des humains. Ainsi, malheureusement, de nombreuses pies et corneilles finissent par être tuées, simplement parce qu’elles ont importuné le voisinage.

        C’est pourquoi il faut mettre en œuvre l’impossible pour ne pas enlever le jeune oiseau à sa famille.

 


Contrairement aux mammifères, les oiseaux ne se servent pas de leur odorat pour reconnaître leurs petits. Ils les identifient visuellement (chaque oisillon est unique pour ses parents), ainsi qu’au son de leur voix (là aussi, chacun a sa propre tonalité). Le fait de le toucher pour le mettre hors de danger n’empêchera pas la poursuite des soins par les parents.

Les conseils de ce site concernent uniquement les corvidés (corbeaux, corneilles, pies, choucas, geais,…)

Chaque année, nous sommes sollicités pour accompagner plusieurs centaines de cas.
Nous mettons à votre disposition dans les onglets déroulants ci-dessous, toutes les informations issues de notre expérience.
Elles vous permettront de sauver efficacement un oiseau, en remettant au plus tôt le petit aux soins de ses parents.

Prenez le temps de lire en détail les indications correspondant au cas de votre protégé (par manque de temps, nous ne répondrons pas aux questions déjà traitées sur le site. Merci de votre compréhension). ➜ Nous aider

                                                                                    Rappel législatif :
En France, il est interdit de détenir des animaux de la faune sauvage. Ceux-ci doivent, soit être restitués à leur milieu naturel, soit (en cas de blessure) être confiés à un Centre de Soins.  Malheureusement, par manque de financement, ceux-ci peuvent ne pas être à même d’accueillir votre protégé (il n’existe pas de ligne budgétaire en France pour notre patrimoine sauvage). Les informations qui suivent ont pour but de vous accompagner au mieux, afin de donner les meilleures chances au petit que vous venez de découvrir.

 

savoirCorbeaux, corneilles et choucas appartiennent à la même famille : les corvidés.
Pour autant, leurs modes de vie sont sensiblement différents.
Par conséquent, avant tout, il est nécessaire d’identifier l’espèce à laquelle appartient le jeune oiseau que vous avez découvert.
Ainsi, vous pourrez appliquer le protocole concernant précisément votre protégé.

 

Comment identifier l’espèce :

En utilisant une balance de cuisine, et en installant le petit dans un saladier (s’il est tout petit) ou dans un carton (s’il bouge trop ou qu’il sautille):

 

Il pèse moins de 190 grammes    +     ses yeux sont clairs          =                 C’est un  CHOUCAS DES TOURS

Il pèse plus de 190 grammes    +            il a été découvert à proximité d’un bouquet de plusieurs arbres hauts,  fréquentés par de nombreux corvidés                                       =                  C’est un CORBEAU FREUX

Il pèse plus de 190 grammes         +             il vocalise  peu      =                 C’est une CORNEILLE NOIRE

Il pèse plus de 600 grammes                                                           =              C’est un GRAND CORBEAU


savoirVous ne disposez pas de balance ménagère ? Si vous pouvez (ou presque) faire le tour complet du corps de l’oiseau avec une seule main, il pèse probablement moins de 160 grammes. 


 

Ces oiseaux ne sont pas des corvidés :

  oiseaux non corvidés

Le choucas des tours est une espèce protégée qui niche dans des cavités : anfractuosités de falaises, creux de platanes, cheminées,…

Ces oiseaux vivent en colonies denses, au sein desquelles les couples sont monogames fidèles. Les parents élèvent ensemble leur nichée (1 nichée par an, en avril-mai), au sein du groupe.

Les jeunes bénéficient ainsi d’un accompagnement parental long (plusieurs mois), et d’un apprentissage social essentiel à cette espèce grégaire.

Au fur et à mesure de l’acquisition de son autonomie, le juvénile tissera des liens avec les autres membres du groupe, au sein duquel, dès l’hiver suivant, il cherchera son futur compagnon de vie.

Il n’a pas ou peu de plumes.
A cet âge, il est très vulnérable. Il faut immédiatement le réchauffer en le plaçant dans un carton, installé sur un tissu polaire *, près d’une source de chaleur (radiateur, bouillotte entourée d’un linge pour ne pas le brûler). Choisissez une pièce calme de la maison et évitez de poser le carton au sol, qui est souvent plus frais.
Vous pouvez lui proposer quelques gouttes d’eau tiède au bout de votre doigt, que vous placerez à la commissure du bec. JAMAIS de seringue ou de pipette.
* pas de serviette éponge, ni de tissu comportant ourlet ou fil, dans lesquels les petites griffes peuvent facilement se coincer.

Quand vous le tenez dans votre main, son corps vous parait chaud (pas tiède).
Il a les yeux ouverts et il est actif. Il arrive à tenir la tête droite. Il est possible, lorsque vous passez la main au-dessus de lui, qu’il ouvre le bec. Tout va bien, vous allez pouvoir lui offrir les meilleures chances de survie, en appliquant le protocole suivant.

S’il est juste tiède et/ou amorphe, ou a du mal à se tenir droit, reportez-vous à la section « il est affaibli » (1.1.1.2, dans ce même onglet)

À ce stade, les chutes sont souvent liées à une construction de nid sur un support inadapté : parents débutants, manque de sites ( = nid dans une cheminée, etc)
À cet âge, l’oisillon est en grand danger sans prise en charge immédiate.
Deux configurations sont possibles, qui modifient radicalement l’approche que vous mettrez en place pour ce sauvetage : le nid se trouve près de chez vous, ou à plus de 10 kilomètres .

Dans ce cas, les parents sont obligatoirement à proximité, puisqu’ils ne rejettent jamais leurs petits. Vous ne les voyez pas forcément, soit parce qu’ils sont partis en recherche de nourriture, soit parce qu’ils se font discrets.
Dans tous les cas, vous avez de la chance : c’est la configuration qui offre les meilleures possibilités de survie à votre petit protégé. En suivant ces conseils, vous sauverez la vie de ce petit, et permettrez à ses parents de le retrouver rapidement.


LE NOURRIR

Dans la mesure où l’oisillon est vif et tonique, vous allez pouvoir l’alimenter.
Il est normalement nourri par ses deux parents du lever au coucher du jour, essentiellement avec des insectes, riches en protéines et calcium. Cette alimentation humide est déposée toutes les heures au fond du bec de l’oisillon.
ATTENTION : les erreurs alimentaires à cet âge peuvent être fatales. Nous vous indiquons donc la manière de procéder, la fréquence et le type d’alimentation.


Évidemment, les parents ne transportent pas d’eau. L’apport hydrique est apporté exclusivement par les aliments. C’est pourquoi nous insistons sur la nécessité de ne pas donner de l’eau à l’oisillon. S’il vous semble déshydraté (pas de fientes, ou fientes sèches), il suffit d’humidifier la nourriture donnée à la becquée.

A.1. Le nourrir : avec quoi ? A.2. Le Nourrir : Quand ? A.3. Le Nourrir : Comment ?


L’ACCOMPAGNER

Bien que vous ayez manipulé l’oisillon, ses parents ne le rejetteront pas. En effet, contrairement aux mammifères, ce n’est pas grâce à leur odorat qu’ils reconnaissent leurs petits. Ainsi, vous allez pouvoir rapidement leur permettre de continuer à l’élever.
Bien sûr, à cet âge, la restitution doit être la plus immédiate possible :
              • idéalement sous 24 heures  
              • sinon (impossibilité de trouver rapidement un endroit où installer le nid artificiel), en suivant TOUS les conseils ci-dessous, vous pourrez le restituer sous 8 jours maximum à ses parents.

B.1. L’accompagner : Où l’installer ? B.2.bis L’accompagner : Garder le lien avec les parents B.3.b L’accompagner : Le restituer à sa famille


IL VOUS EST IMPOSSIBLE DE PRENDRE SOIN DE L’OISEAU ?

savoirA savoir
Les jeunes choucas restent avec leurs parents bien après le stade de l’envol (plusieurs mois), après quoi ils restent au sein de leur colonie, ou rejoignent celle du compagnon qu’ils ont choisi. Leurs meilleures chances de survie dépendent par conséquent de l’apprentissage dont ils pourront bénéficier au contact des membres de leur espèce.

Si donc il vous est vraiment impossible d’accompagner cet animal pendant quelques ours, il vous faudra confier l’oisillon à un Centre de Sauvegarde, auprès de professionnels compétents qui pourront l’élever avec d’autres orphelins de son espèce, afin de mettre en place sa réintroduction dans les meilleures conditions possibles.

Attention : si vous confiez cet oiseau à des personnes qui n’ont pas de réelles expériences de cette espèce (ayant besoin d’évoluer au contact de leurs congénères), l’oiseau s’imprégnera fatalement.(mise enligne du lien en cours) 

S’il n’y a pas de Centre proche de chez vous, appelez tout de même ces professionnels, qui disposent souvent d’un réseau de bénévoles transporteurs.

 C. Liste des Centres des soins

En dernier recours, après toutes ces étapes, vous pourrez nous contacter par mail si aucune solution n’a été trouvée.
Merci de penser à préciser votre nom d’adhérent ou de donateur.

Si vous voulez donner le maximum de chances à cet oisillon, l’idéal est de suivre le protocole concernant un oiseau trouvé à proximité de chez vous (en présentant l’oiseau tous les deux jours seulement, si la distance est trop importante).
Cependant, si cela vous est impossible en raison de la distance, adressez-vous au Centre de Soins de votre département :

C1. Liste des centres de soin

Si aucune structure ne peut accueillir l’oisillon, voici comment procéder, afin de faire ‘au mieux’. L’objectif est que votre protégé reparte dans la Nature, avec le moins de handicaps possible. L’accompagnement de l’oisillon, trouvé à cet âge, dure environ 2 mois, auxquelles il faut rajouter 2 à 3 semaines d’apprentissage de l’autonomie.
Comme vous n’êtes pas un parent corneille, l’accompagnement sera fatalement imparfait !
Le principal danger, dans cette configuration, est le risque d’imprégnation (mise enligne du lien en cours)

 

Cependant, le protocole suivant, que nous mettons à votre disposition, a fait ses preuves depuis plusieurs années, à condition de le respecter SCRUPULEUSEMENT.


LE NOURRIR

Dans la mesure où l’oisillon est vif et tonique, vous allez pouvoir l’alimenter.
Il est normalement nourri par ses deux parents du lever au coucher du jour, essentiellement avec des insectes, riches en protéines et calcium. Cette alimentation humide est déposée toutes les heures au fond du bec de l’oisillon.
ATTENTION : les erreurs alimentaires à cet âge peuvent être fatales. Nous vous indiquons donc la manière de procéder, la fréquence et le type d’alimentation.

Évidemment, les parents ne transportent pas d’eau. L’apport hydrique est apporté exclusivement par les aliments. C’est pourquoi nous insistons sur la nécessité de ne pas donner de l’eau à l’oisillon. S’il vous semble déshydraté (pas de fientes, ou fientes sèches), il suffit d’humidifier la nourriture donnée à la becquée.

A.1. Le nourrir : avec quoi ? A.2. Le Nourrir : Quand ? A.3. Le Nourrir : Comment ?


L’INSTALLER

Pour réussir cette délicate mission de l’élevage d’un jeune choucas, SANS imprégnation (et donc lui laisser un maximum de chances de rejoindre son espèce, en vivant libre), il vous faut absolument limiter les contacts à UNE seule personne. Ce qui signifie qu’il ne doit pas voir quiconque, hormis son nourrisseur.

Il apprend grâce à ce qu’il observe (les corvidés sont des animaux extraordinairement intelligents). Il vous appartient donc d’expliquer aux autres membres de la famille qu’ils ne peuvent JAMAIS entrer dans la pièce où vous élevez l’oisillon, afin qu’il ne reçoive pas l’information que le groupe social est « humain ».


Cette partie est sans doute le plus compliqué de tous les conseils que vous lirez sur ce site. Nous en sommes conscients, mais il y va de tout l’avenir de cet animal. Avec une bonne sensibilisation de votre auditoire, toute la famille pourra observer l’oiseau dans quelques semaines, quand il sera en liberté. Une excellente occasion d’apprendre à aimer la Nature, sans la condamner !

B.1.bis L’accompagner : Où l’installer ? D.1. Risques d’imprégnation D.2.a Rendre la liberté


IL VOUS EST IMPOSSIBLE DE PRENDRE SOIN DE L’OISEAU ?

Si donc il vous est vraiment impossible d’accompagner cet animal pendant quelques temps, il vous faudra confier l’oisillon à un Centre de Sauvegarde, auprès de professionnels compétents qui pourront l’élever avec d’autres orphelins de son espèce, afin de mettre en place sa réintroduction dans les meilleures conditions possibles.

Attention : si vous confiez cet oiseau à des personnes qui n’ont pas une réelle expérience de cette espèce (ayant besoin d’évoluer au contact de leurs congénères), l’oiseau s’imprégnera fatalement. (mise en ligne du lien en cours)

S’il n’y a pas de Centre proche de chez vous, appelez tout de même ces professionnels, qui disposent souvent d’un réseau de bénévoles transporteurs.

C. Liste des Centres des soins

En dernier recours, après toutes ces étapes, vous pourrez nous contacter par mail si aucune solution n’a été trouvée.
Merci de penser à préciser votre nom d’adhérent ou de donateur.

savoir
A savoir :
Les nichées de choucas sont élevées par les deux parents, ensembles. Il est très rare que tous les deux aient été tués. De plus, pour cette espèce grégaire, en général, un autre adulte prend rapidement le relais pour aider le parent survivant.

Cependant, si vous avez surpris des opérations de tirs ou de piégeages dans les environs, il est en effet possible que vous soyez en présence d’orphelins*.

Dans ce cas, s’il reste des choucas sur le site, pour venir en aide à cet orphelin, reportez-vous aux conseils concernant un oisillon tombé du nid à proximité de  chez vous. Vous pourrez le remettre le plus rapidement possible aux bons soins de son groupe, qui l’adoptera et finira de l’élever. 
Sinon, et dans la mesure où il s’agit d’une espèce protégée, prenez TRÉS rapidement contact avec le Centre de Soins le plus proche.

*Les choucas des tours appartenant à une espèce protégée, les opérations de destruction sont strictement réglementées. Merci de collecter toutes preuves (photos, vidéos) et nous signaler immédiatement les faits par mail à association.ladel@gmail.com

 

Si l’oiseau vous parait amorphe (la température de son corps est plus fraîche que celle de votre main et il est peu réactif), avant toute chose  il faudra le réchauffer: il ne pourra pas digérer tant que sa température corporelle ne sera pas remontée.

Pour cela, vous pouvez le placer sur une bonne épaisseur de tissu polaire (surtout pas de serviette éponge, dans les boucles de laquelle ses griffes pourraient se coincer).

 

 L’installer dans un carton, à côté d’un radiateur ou d’une source de chaleur. On peut également disposer une bouillotte enveloppée d’un torchon à proximité de l’oisillon, en veillant à ce qu’il ne se brûle pas. Le laisser au calme et contrôler après 3 heures  l’évolution de son état.

Une fois réchauffé, vous pourrez alors le nourrir, en appliquant le protocole concernant l’oisillon « vif ». (1.1.1.1, dans ce même onglet)

Si vous constatez la présence de sang ou une position anormale d’un des membres, ou un autre signe de blessure ou de souffrance, placez immédiatement l’oiseau dans un carton fermé, au calme, et au chaud.
Puis suivez  ces consignes.

Votre petit protégé correspond à l’un de ces deux descriptifs :

1. Il ne vole pas mais il tient droit sur ses pattes. Lorsque vous le prenez dans vos mains, il cramponne vos doigts.
2. Il arrive à faire quelques pas, mais ne saute pas encore, ni ne vole. Il a suffisamment de force dans les pattes pour se tenir sur vos doigts.

Il s’agit d’un jeune qui a déjà quitté le nid, mais a chuté de la branche. C’est une phase habituelle du développement de l’oiseau juvénile. Dans quelques jours il sera capable de sautiller pour se mettre à l’abri sur des branches basses, et de grimper afin de s’éloigner des dangers.

Quand vous le tenez dans votre main, son corps vous parait chaud (pas tiède).
Il a les yeux ouverts et il est actif. Il tient la tête droite. Il est possible, lorsque vous passez la main au-dessus de lui, qu’il ouvre le bec.

S’il est juste tiède et/ou amorphe, ou a du mal à se tenir droit, reportez-vous à la section « il est affaibli ». (section 1.1.2.2, dans ce même onglet)

Il faut le laisser sur place !

Les parents sont présents, et continuent de s’occuper normalement de lui. Vous pouvez le déposer en hauteur, sur une branche d’arbre, dans un rayon de 50 mètres autour du lieu de découverte.

Cependant, si le site vous parait particulièrement peu sécure, et que l’oiseau court un réel risque de se faire tuer, en appliquant les conseils suivants, vous pourrez le rendre dans quelques jours à ses parents.

Dans ce cas, les parents sont obligatoirement à proximité, puisqu’ils ne rejettent jamais leurs petits. 

Vous ne les voyez pas forcément, soit parce qu’ils sont partis en recherche de nourriture, soit parce qu’ils se font discrets.
Si l’oiseau est bien vif, ses meilleures chances dépendent de la prise en charge par ses parents.

Est-il possible de l’aider en le laissant sur son lieu de vie, quitte à empêcher les chiens ou chats de s’approcher pendant 5-6 jours (en installant un petit grillage pour protéger l’oiseau, par exemple) ?

Éventuellement il est possible de rentrer l’oisillon la nuit, afin de le mettre à l’abri, et le replacer le matin.

Dans tous les cas, vous avez de la chance : c’est la configuration qui offre les meilleures possibilités de survie à votre petit protégé. En suivant ces conseils, vous sauverez la vie de ce petit, et permettrez à ses parents de le retrouver rapidement


LE NOURRIR

Dans la mesure où l’oisillon est vif et tonique, vous allez pouvoir l’alimenter.
Il est normalement nourri par ses deux parents du lever au coucher du jour, essentiellement avec des insectes, riches en protéines et calcium. Cette alimentation humide est déposée toutes les heures au fond du bec de l’oisillon.
ATTENTION : les erreurs alimentaires à cet âge peuvent être fatales. Nous vous indiquons donc la manière de procéder, la fréquence et le type d’alimentation.


Évidemment, les parents ne transportent pas d’eau. L’apport hydrique est apporté exclusivement par les aliments. C’est pourquoi nous insistons sur la nécessité de ne pas donner de l’eau à l’oisillon. S’il vous semble déshydraté (pas de fientes, ou fientes sèches), il suffit d’humidifier la nourriture donnée à la becquée.

A.1. Le nourrir : avec quoi ? A.2. Le Nourrir : Quand ? A.3.bis. Le Nourrir : Comment ?


L’ACCOMPAGNER

Bien que vous ayez manipulé l’oisillon, ses parents ne le rejetteront pas. En effet, contrairement aux mammifères, ce n’est pas grâce à leur odorat qu’ils reconnaissent leurs petits. Ainsi, vous allez pouvoir rapidement leur permettre de continuer à l’élever.
Bien sûr, à cet âge, la restitution doit être la plus immédiate possible :
                        • idéalement sous 24 heures 
                        • sinon (impossibilité de trouver rapidement un endroit où installer le nid artificiel), en suivant TOUS les conseils ci-dessous, vous                pourrez le restituer sous 8 jours maximum à ses parents

B.1.bis L’accompagner : Où l’installer ? B.2.bis L’accompagner : Garder le lien avec les parents B.3.d L’accompagner : Le restituer à sa famille


IL VOUS EST IMPOSSIBLE DE PRENDRE SOIN DE L’OISEAU ?

savoirA savoir
Les jeunes choucas restent avec leurs parents bien après le stade de l’envol (plusieurs mois), après quoi ils restent au sein de leur colonie, ou rejoignent celle du compagnon qu’ils ont choisi. Leurs meilleures chances de survie dépendent par conséquent de l’apprentissage dont ils pourront bénéficier au contact des membres de leur espèce.

Si donc il vous est vraiment impossible d’accompagner cet animal pendant quelques ours, il vous faudra confier l’oisillon à un Centre de Sauvegarde, auprès de professionnels compétents qui pourront l’élever avec d’autres orphelins de son espèce, afin de mettre en place sa réintroduction dans les meilleures conditions possibles.

Attention : si vous confiez cet oiseau à des personnes qui n’ont pas de réelles expériences de cette espèce (ayant besoin d’évoluer au contact de leurs congénères), l’oiseau s’imprégnera fatalement.(mise enligne du lien en cours) 

S’il n’y a pas de Centre proche de chez vous, appelez tout de même ces professionnels, qui disposent souvent d’un réseau de bénévoles transporteurs.

 C. Liste des Centres des soins

En dernier recours, après toutes ces étapes, vous pourrez nous contacter par mail si aucune solution n’a été trouvée.
Merci de penser à préciser votre nom d’adhérent ou de donateur.

Si vous voulez donner le maximum de chances à cet oisillon, l’idéal est de suivre le protocole concernant un oisillon découvert près de chez soi. (section 1.3.2.1.1.1). Cependant, si cela vous est impossible -en raison de la distance, ou parents morts-, adressez-vous au Centre de Soins de votre département.

liste des Centres de Soins

Si aucune structure ne peut accueillir l’oisillon, voici comment procéder, afin de faire ‘au mieux’. L’objectif est que votre protégé rejoigne la Nature, avec le moins de handicaps possible.

L’accompagnement du juvénile, trouvé à cet âge, dure environ 20 jours, auxquelles il faut rajouter 2 à 3 semaines d’apprentissage de l’autonomie. Comme vous n’êtes pas un parent corneille, l’accompagnement sera fatalement imparfait ! Le principal danger, dans cette configuration, est le risque d’imprégnation (lien vers impregnation spécifique du corvidé en cours)

 

Cependant, le protocole suivant, que nous mettons à votre disposition, fait ses preuves depuis plusieurs années, à condition de le respecter SCRUPULEUSEMENT.

 


LE NOURRIR

Dans la mesure où l’oisillon est vif et tonique, vous allez pouvoir l’alimenter.
Il est normalement nourri par ses deux parents du lever au coucher du jour, essentiellement avec des insectes, riches en protéines et calcium. Cette alimentation humide est déposée toutes les heures au fond du bec de l’oisillon.
ATTENTION : les erreurs alimentaires à cet âge peuvent être fatales. Nous vous indiquons donc la manière de procéder, la fréquence et le type d’alimentation.


Évidemment, les parents ne transportent pas d’eau. L’apport hydrique est apporté exclusivement par les aliments. C’est pourquoi nous insistons sur la nécessité de ne pas donner de l’eau à l’oisillon. S’il vous semble déshydraté (pas de fientes, ou fientes sèches), il suffit d’humidifier la nourriture donnée à la becquée.

A.1. Le nourrir : avec quoi ? A.2. Le Nourrir : Quand ? A.3.bis. Le Nourrir : Comment ?


L’INSTALLER

Pour réussir cette délicate mission de l’élevage d’un jeune choucas, SANS imprégnation (et donc lui laisser un maximum de chances de rejoindre son espèce, en vivant libre), il vous faut absolument limiter les contacts à UNE seule personne. Ce qui signifie qu’elle ne doit pas voir quiconque, hormis son nourrisseur.

Il apprend grâce à ce qu’il observe (les corvidés sont des animaux extraordinairement intelligents). Il vous appartient donc d’expliquer aux autres membres de la famille qu’ils ne peuvent JAMAIS entrer dans la pièce où vous élevez l’oisillon, afin qu’elle ne reçoive pas l’information que son groupe social est « humain ».

Cette partie est sans doute le plus compliqué de tous les conseils que vous lirez sur ce site. Nous en sommes conscients, mais il y va de tout l’AVENIR de cet animal. Avec une bonne sensibilisation de votre auditoire, toute la famille pourra observer l’oiseau dans quelques semaines, quand il sera en liberté. Une excellente occasion d’apprendre à aimer la Nature, sans la condamner !

B.1.bis L’accompagner : Où l’installer ? D.1. Risques d’imprégnation D.2.b Rendre la liberté


IL VOUS EST IMPOSSIBLE DE PRENDRE SOIN DE L’OISEAU ?

Si donc il vous est vraiment impossible d’accompagner cet animal pendant quelques jours, il vous faudra confier l’oisillon à un Centre de Sauvegarde, auprès de professionnels compétents qui pourront l’élever avec d’autres orphelins de son espèce, afin de mettre en place sa réintroduction dans les meilleures conditions possibles.

Attention : si vous confiez cet oiseau à des personnes qui n’ont pas une réelle expérience de cette espèce (ayant besoin d’évoluer au contact de leurs congénères), l’oiseau s’imprégnera fatalement. (mise en ligne du lien en cours)

S’il n’y a pas de Centre proche de chez vous, appelez tout de même ces professionnels, qui disposent souvent d’un réseau de bénévoles transporteurs.

C. Liste des Centres des soins

En dernier recours, après toutes ces étapes, vous pourrez nous contacter par mail si aucune solution n’a été trouvée.
Merci de penser à préciser votre nom d’adhérent ou de donateur.

savoir
A savoir :
Les nichées de choucas sont élevées par les deux parents, ensembles. Il est très rare que tous les deux aient été tués. De plus, pour cette espèce grégaire, en général, un autre adulte prend rapidement le relais pour aider le parent survivant.

Cependant, si vous avez surpris des opérations de tirs ou de piégeages dans les environs, il est en effet possible que vous soyez en présence d’orphelins*.

Dans ce cas, s’il reste des choucas sur le site, pour venir en aide à cet orphelin, reportez-vous aux conseils concernant un oisillon tombé du nid à proximité de  chez vous. Vous pourrez le remettre le plus rapidement possible aux bons soins de son groupe, qui l’adoptera et finira de l’élever. 
Sinon, et dans la mesure où il s’agit d’une espèce protégée, prenez TRÉS rapidement contact avec le Centre de Soins le plus proche.

*Les choucas des tours appartenant à une espèce protégée, les opérations de destruction sont strictement réglementées. Merci de collecter toutes preuves (photos, vidéos) et nous signaler immédiatement les faits par mail à association.ladel@gmail.com

 

Si l’oiseau vous parait amorphe (la température de son corps est plus fraîche que celle de votre main et il est peu réactif), avant toute chose  il faudra le réchauffer: il ne pourra pas digérer tant que sa température corporelle ne sera pas remontée.

Pour cela, vous pouvez le placer sur une bonne épaisseur de tissu polaire (surtout pas de serviette éponge, dans les boucles de laquelle ses griffes pourraient se coincer).

 

 L’installer dans un carton, à côté d’un radiateur ou d’une source de chaleur. On peut également disposer une bouillotte enveloppée d’un torchon à proximité de l’oisillon, en veillant à ce qu’il ne se brûle pas. Le laisser au calme et contrôler après 3 heures  l’évolution de son état.

Une fois réchauffé, vous pourrez alors le nourrir, en appliquant le protocole concernant l’oisillon « vif ». (1.1.2.1, dans ce même onglet)

Si vous constatez la présence de sang ou une position anormale d’un des membres, ou un autre signe de blessure ou de souffrance, placez immédiatement l’oiseau dans un carton fermé, au calme, et au chaud.
Puis suivez  ces consignes.

Le jeune choucas parvient à sautiller un peu ?
 A ce stade de développement les jeunes réussissent à voleter en 8-10 jours. Il est donc essentiel de ne pas le retirer à ses parents.

 


Pour le mettre hors de portée des chats, vous pouvez le replacer sur une branche en hauteur afin qu’il soit hors de danger, à l’abri des prédateurs et du soleil.

 

savoirDans le cas où vous trouviez le juvénile le soir, vous pouvez le prendre sous votre protection pour la nuit (les parents dorment, et ne pourront s’en occuper). Pour cela, installez l’oiseau dans un carton, au chaud, à l’intérieur et en sécurité (donc une pièce sans humain, ni chat ou chien).
Le matin, remettez le en hauteur sur une branche dans rayon de 100 mètres autour du lieu de découverte. Les parents viendront alors le stimuler, afin qu’il sautille de branche en branche pour monter plus haut dans l’arbre et se mettre hors de danger.
Ainsi, dans quelques jours, il pourra les suivre en volant.

 

Il a les yeux ouverts et il est actif. Il tient la tête droite, se débat. Ses 2 pattes et ses 2 ailes ne présentent pas d’anomalies.

Il s’agit d’un jeune en phase d’apprentissage de vol. Ce stade dure quelques jours. L’apprentissage du vol, à condition que le jeune soit avec ses parents, est très rapide.

 

S’il est juste tiède et/ou amorphe, ou a du mal à se tenir debout, reportez-vous à la section « il est affaibli ». (section 1.1.3.2 dans ce même onglet)

savoir
En fait, à son âge, il n’est plus « au nid » depuis un bon moment.
Il est même possible que le nid soit à plusieurs dizaines de mètres.
Cet oiseau est simplement en train d’apprendre à voler et, comme nos enfants qui apprennent à marcher, a besoin de quelques échecs et essais, sous la surveillance des parents, avant d’être un as de la voltige !

Nous nous répétons, mais il s’agit vraiment du stade où il faut le laisser sur place. Les parents sont présents, et continuent de s’occuper normalement de lui. Vous pouvez le déposer en hauteur, sur une branche d’arbre, dans un rayon de 50 mètres autour du lieu de découverte.

Cependant, si les lieux vous paraissent particulièrement dangereux, et que l’oiseau court un réel risque de se faire tuer, en appliquant les conseils suivants, vous pourrez le rendre dans quelques jours à ses parents.

Dans ce cas, les parents sont obligatoirement à proximité, puisqu’ils ne rejettent jamais leurs petits. Vous ne les voyez pas forcément, soit parce qu’ils sont partis en recherche de nourriture, soit parce qu’ils se font discrets.
Dans tous les cas, vous avez de la chance : c’est la configuration qui offre les meilleures possibilités de survie à votre petit protégé. En suivant ces conseils, vous sauverez la vie de ce petit, et permettrez à ses parents de le retrouver rapidement.


LE NOURRIR

Dans la mesure où l’oisillon est vif et tonique, vous allez pouvoir l’alimenter.
Il est normalement nourri par ses deux parents du lever au coucher du jour, essentiellement avec des insectes, riches en protéines et calcium. Cette alimentation humide est déposée toutes les heures au fond du bec de l’oisillon.
ATTENTION : les erreurs alimentaires à cet âge peuvent être fatales. Nous vous indiquons donc la manière de procéder, la fréquence et le type d’alimentation.


Évidemment, les parents ne transportent pas d’eau. L’apport hydrique est apporté par les aliments. C’est pourquoi nous insistons sur la nécessité de ne pas donner de l’eau à la pipette. Vous pouvez proposer une gamelle d’eau, afin que le juvénile se serve seul. Ne JAMAIS lui donner directement dans le bec. S’il n’est pas capable de boire seul, il suffit de lui donner de la nourriture bien humidifiée.

A.1. Le nourrir : avec quoi ? A.2.bis. Le Nourrir : Quand ? A.3.bis. Le Nourrir : Comment ?


L’ACCOMPAGNER

Bien que vous ayez manipulé l’oisillon, ses parents ne le rejetteront pas. En effet, contrairement aux mammifères, ce n’est pas grâce à leur odorat qu’ils reconnaissent leurs petits. Ainsi, vous allez pouvoir rapidement leur permettre de continuer à l’élever.
Bien sûr, à cet âge, la restitution doit être la plus immédiate possible :
                        • idéalement sous 24 heures  
                        • sinon (impossibilité de trouver rapidement un endroit où installer le nid artificiel), en suivant TOUS les conseils ci-dessous, vous                pourrez le restituer sous 5 jours maximum à ses parents.

B.1.ter L’accompagner : Où l’installer ? B.2.bis L’accompagner : Garder le lien avec les parents B.3.f L’accompagner : Le restituer à sa famille


IL VOUS EST IMPOSSIBLE DE PRENDRE SOIN DE L’OISEAU ?

savoirA savoir
Les jeunes choucas restent avec leurs parents bien après le stade de l’envol (plusieurs mois), après quoi ils restent au sein de leur colonie, ou rejoignent celle du compagnon qu’ils ont choisi. Leurs meilleures chances de survie dépendent par conséquent de l’apprentissage dont ils pourront bénéficier au contact des membres de leur espèce.

Si donc il vous est vraiment impossible d’accompagner cet animal pendant quelques ours, il vous faudra confier l’oisillon à un Centre de Sauvegarde, auprès de professionnels compétents qui pourront l’élever avec d’autres orphelins de son espèce, afin de mettre en place sa réintroduction dans les meilleures conditions possibles.

Attention : si vous confiez cet oiseau à des personnes qui n’ont pas de réelles expériences de cette espèce (ayant besoin d’évoluer au contact de leurs congénères), l’oiseau s’imprégnera fatalement.(mise enligne du lien en cours) 

S’il n’y a pas de Centre proche de chez vous, appelez tout de même ces professionnels, qui disposent souvent d’un réseau de bénévoles transporteurs.

 C. Liste des Centres des soins

En dernier recours, après toutes ces étapes, vous pourrez nous contacter par mail si aucune solution n’a été trouvée.
Merci de penser à préciser votre nom d’adhérent ou de donateur.

Si vous voulez donner le maximum de chances à cet oisillon, l’idéal est de suivre le protocole concernant un oisillon découvert près de chez soi. (section 1.1.3.1.1.1). Cependant, si cela vous est impossible -en raison de la distance, ou parents morts-, adressez-vous au Centre de Soins de votre département.

liste des Centres de Soins

Si aucune structure ne peut accueillir l’oiseau, voici comment procéder, afin de faire ‘au mieux’. L’objectif est que votre protégé rejoigne la Nature, avec le moins de handicaps possible.

L’accompagnement du juvénile, trouvé à cet âge, dure environ 12 jours, auxquelles il faut rajouter 2 à 3 semaines d’apprentissage de l’autonomie. Comme vous n’êtes pas un parent choucas, l’accompagnement sera fatalement imparfait ! Le principal danger, dans cette configuration, est le risque d’imprégnation (lien vers impregnation spécifique du corvidé en cours)

Cependant, le protocole suivant, que nous mettons à votre disposition, fait ses preuves depuis plusieurs années, à condition de le respecter SCRUPULEUSEMENT.

LE NOURRIR

Dans la mesure où l’oisillon est vif et tonique, vous allez pouvoir l’alimenter.
Il est normalement nourri par ses deux parents du lever au coucher du jour, essentiellement avec des insectes, riches en protéines et calcium. Cette alimentation humide est déposée toutes les heures au fond du bec de l’oisillon.
ATTENTION : les erreurs alimentaires à cet âge peuvent être fatales. Nous vous indiquons donc la manière de procéder, la fréquence et le type d’alimentation.


Évidemment, les parents ne transportent pas d’eau. L’apport hydrique est apporté par les aliments. C’est pourquoi nous insistons sur la nécessité de ne pas donner de l’eau à la pipette. Vous pouvez proposer une gamelle d’eau, afin que le juvénile se serve seul. Ne JAMAIS lui donner directement dans le bec. S’il n’est pas capable de boire seul, il suffit de lui donner de la nourriture bien humidifiée.

A.1. Le nourrir : avec quoi ? A.2.bis. Le Nourrir : Quand ? A.3.bis. Le Nourrir : Comment ?


L’INSTALLER

Pour réussir cette délicate mission de l’élevage d’un jeune corvidé, SANS imprégnation (et donc lui laisser un maximum de chances de rejoindre son espèce, en vivant libre), il vous faut absolument limiter les contacts à UNE seule personne. Ce qui signifie qu’il ne doit pas voir quiconque, hormis son nourrisseur.

Il apprend grâce à ce qu’il observe (les corvidés sont des animaux extraordinairement intelligents). Il vous appartient donc d’expliquer aux autres membres de la famille qu’ils ne peuvent JAMAIS entrer dans la pièce où vous élevez le juvénile, afin qu’il ne reçoive pas l’information que son groupe social est « humain ».

Cette partie est sans doute le plus compliqué de tous les conseils que vous lirez sur ce site. Nous en sommes conscients, mais il y va de tout l’AVENIR de cet animal. Avec une bonne sensibilisation de votre auditoire, toute la famille pourra observer l’oiseau dans quelques semaines, quand il sera en liberté. Une excellente occasion d’apprendre à aimer la Nature, sans la condamner !

B.1.ter L’accompagner : Où l’installer ? D.1. Risques d’imprégnation D.2.d Rendre la liberté


IL VOUS EST IMPOSSIBLE DE PRENDRE SOIN DE L’OISEAU ?

Si donc il vous est vraiment impossible d’accompagner cet animal pendant quelques jours, il vous faudra confier l’oiseau à un Centre de Sauvegarde, auprès de professionnels compétents qui pourront l’élever avec d’autres orphelins de son espèce, afin de mettre en place sa réintroduction dans les meilleures conditions possibles.

Attention : si vous confiez cet oiseau à des personnes qui n’ont pas une réelle expérience de cette espèce (ayant besoin d’évoluer au contact de leurs congénères), l’oiseau s’imprégnera fatalement. (mise en ligne du lien en cours)

S’il n’y a pas de Centre proche de chez vous, appelez tout de même ces professionnels, qui disposent souvent d’un réseau de bénévoles transporteurs.

C. Liste des Centres des soins

En dernier recours, après toutes ces étapes, vous pourrez nous contacter par mail si aucune solution n’a été trouvée.
Merci de penser à préciser votre nom d’adhérent ou de donateur.

 

savoir
A savoir :
Les nichées de choucas sont élevées par les deux parents, ensembles. Il est très rare que tous les deux aient été tués. De plus, pour cette espèce grégaire, en général, un autre adulte prend rapidement le relais pour aider le parent survivant.

Cependant, si vous avez surpris des opérations de tirs ou de piégeages dans les environs, il est en effet possible que vous soyez en présence d’orphelins*.

Dans ce cas, s’il reste des choucas sur le site, pour venir en aide à cet orphelin, reportez-vous aux conseils concernant un oisillon tombé du nid à proximité de  chez vous. Vous pourrez le remettre le plus rapidement possible aux bons soins de son groupe, qui l’adoptera et finira de l’élever. 
Sinon, et dans la mesure où il s’agit d’une espèce protégée, prenez TRÉS rapidement contact avec le Centre de Soins le plus proche.

*Les choucas des tours appartenant à une espèce protégée, les opérations de destruction sont strictement réglementées. Merci de collecter toutes preuves (photos, vidéos) et nous signaler immédiatement les faits par mail à association.ladel@gmail.com

Si l’oiseau vous parait amorphe (la température de son corps est plus fraîche que celle de votre main et il est peu réactif), avant toute chose  il faudra le réchauffer: il ne pourra pas digérer tant que sa température corporelle ne sera pas remontée.

Pour cela, vous pouvez le placer sur une bonne épaisseur de tissu polaire (surtout pas de serviette éponge, dans les boucles de laquelle ses griffes pourraient se coincer).

 

 L’installer dans un carton, à côté d’un radiateur ou d’une source de chaleur. On peut également disposer une bouillotte enveloppée d’un torchon à proximité de l’oisillon, en veillant à ce qu’il ne se brûle pas. Le laisser au calme et contrôler après 3 heures  l’évolution de son état.

Une fois réchauffé, vous pourrez alors le nourrir, en appliquant le protocole concernant l’oisillon « vif ». (1.1.3.1, dans ce même onglet)

Si vous constatez la présence de sang ou une position anormale d’un des membres, ou un autre signe de blessure ou de souffrance, placez immédiatement l’oiseau dans un carton fermé, au calme, et au chaud.
Puis suivez  ces consignes.

Le corbeau freux est un oiseau qui se distingue par sa grande intelligence, ainsi que par sa capacité de communication se traduisant par des cris fréquents et sonores.
Il niche souvent en ville, où il trouve des bouquets d’arbres suffisamment hauts pour y construire son nid ; les couples s’installent à proximité les uns des autres, chacun s’attachant à défendre son propre nid.

Les corbeaux freux vivent en groupes denses, au sein desquels les couples sont monogames fidèles. Les parents élèvent ensemble leur nichée (1 nichée par an, en mars-avril), au sein de la corbeautière. 
Les jeunes bénéficient ainsi d’un accompagnement parental long (plusieurs mois), et d’un apprentissage social essentiel à cette espèce grégaire.

Au fur et à mesure de l’acquisition de son autonomie, le juvénile tissera des liens avec les autres membres du groupe, au sein duquel, dès l’hiver suivant, il cherchera son futur compagnon de vie.

savoirA savoir :

Adultes et juvéniles ont un aspect différent : les adultes ont la base du bec dénudée, caractéristique qui n’apparaît pas avant la deuxième année chez les jeunes.

Il n’a pas ou peu de plumes.
A cet âge, il est très vulnérable. Il faut immédiatement le réchauffer en le plaçant dans un carton, installé sur un tissu polaire *, près d’une source de chaleur (radiateur, bouillotte entourée d’un linge pour ne pas le brûler). Choisissez une pièce calme de la maison et évitez de poser le carton au sol, qui est souvent plus frais.
Vous pouvez lui proposer quelques gouttes d’eau tiède au bout de votre doigt, que vous placerez à la commissure du bec. JAMAIS de seringue ou de pipette.
* pas de serviette éponge, ni de tissu comportant ourlet ou fil, dans lesquels les petites griffes peuvent facilement se coincer.

Quand vous le tenez dans votre main, son corps vous parait chaud (pas tiède).
Il a les yeux ouverts et il est actif. Il arrive à tenir la tête droite. Il est possible, lorsque vous passez la main au-dessus de lui, qu’il ouvre le bec. Tout va bien, vous allez pouvoir lui offrir les meilleures chances de survie, en appliquant le protocole suivant.

S’il est juste tiède et/ou amorphe, ou a du mal à se tenir droit, reportez-vous à la section « il est affaibli » (1.2.1.2, dans ce même onglet)

À ce stade, les chutes sont liées soit à un épisode météorologique (vent, canicule) ou à un dérangement par des activités humaines (élagage). Dans certaines régions, il peut s’agir de tirs volontaires, afin de déloger la colonie.
À cet âge, l’oisillon est en grand danger sans prise en charge immédiate.
Deux configurations sont possibles, qui modifient radicalement l’approche que vous mettrez en place pour ce sauvetage : le nid se trouve près de chez vous, ou à plus de 10 kilomètres .

Dans ce cas, les parents sont obligatoirement à proximité, puisqu’ils ne rejettent jamais leurs petits. Vous ne les voyez pas forcément, soit parce qu’ils sont partis en recherche de nourriture, soit parce qu’ils se font discrets.
Dans tous les cas, vous avez de la chance : c’est la configuration qui offre les meilleures possibilités de survie à votre petit protégé. En suivant ces conseils, vous sauverez la vie de ce petit, et permettrez à ses parents de le retrouver rapidement.


LE NOURRIR

Dans la mesure où l’oisillon est vif et tonique, vous allez pouvoir l’alimenter.
Il est normalement nourri par ses deux parents du lever au coucher du jour, essentiellement avec des insectes, riches en protéines et calcium. Cette alimentation humide est déposée toutes les heures au fond du bec de l’oisillon.
ATTENTION : les erreurs alimentaires à cet âge peuvent être fatales. Nous vous indiquons donc la manière de procéder, la fréquence et le type d’alimentation.


Évidemment, les parents ne transportent pas d’eau. L’apport hydrique est apporté exclusivement par les aliments. C’est pourquoi nous insistons sur la nécessité de ne pas donner de l’eau à l’oisillon. S’il vous semble déshydraté (pas de fientes, ou fientes sèches), il suffit d’humidifier la nourriture donnée à la becquée.

A.1. Le nourrir : avec quoi ? A.2. Le Nourrir : Quand ? A.3. Le Nourrir : Comment ?


L’ACCOMPAGNER

Bien que vous ayez manipulé l’oisillon, ses parents ne le rejetteront pas. En effet, contrairement aux mammifères, ce n’est pas grâce à leur odorat qu’ils reconnaissent leurs petits. Ainsi, vous allez pouvoir rapidement leur permettre de continuer à l’élever.
Bien sûr, à cet âge, la restitution doit être la plus immédiate possible :
              • idéalement sous 24 heures  
              • sinon (impossibilité de trouver rapidement un endroit où installer le nid artificiel), en suivant TOUS les conseils ci-dessous, vous pourrez le restituer sous 8 jours maximum à ses parents.

B.1. L’accompagner : Où l’installer ? B.2.bis L’accompagner : Garder le lien avec les parents B.3.b L’accompagner : Le restituer à sa famille


IL VOUS EST IMPOSSIBLE DE PRENDRE SOIN DE L’OISEAU ?

savoirA savoir
Les jeunes choucas restent avec leurs parents bien après le stade de l’envol (plusieurs mois), après quoi ils restent au sein de leur colonie, ou rejoignent celle du compagnon qu’ils ont choisi. Leurs meilleures chances de survie dépendent par conséquent de l’apprentissage dont ils pourront bénéficier au contact des membres de leur espèce.

Si donc il vous est vraiment impossible d’accompagner cet animal pendant quelques ours, il vous faudra confier l’oisillon à un Centre de Sauvegarde, auprès de professionnels compétents qui pourront l’élever avec d’autres orphelins de son espèce, afin de mettre en place sa réintroduction dans les meilleures conditions possibles.

Attention : si vous confiez cet oiseau à des personnes qui n’ont pas de réelles expériences de cette espèce (ayant besoin d’évoluer au contact de leurs congénères), l’oiseau s’imprégnera fatalement.(mise enligne du lien en cours) 

S’il n’y a pas de Centre proche de chez vous, appelez tout de même ces professionnels, qui disposent souvent d’un réseau de bénévoles transporteurs.

 C. Liste des Centres des soins

En dernier recours, après toutes ces étapes, vous pourrez nous contacter par mail si aucune solution n’a été trouvée.
Merci de penser à préciser votre nom d’adhérent ou de donateur.

Si vous voulez donner le maximum de chances à cet oisillon, l’idéal est de suivre le protocole concernant un oiseau trouvé à proximité de chez vous (en présentant l’oiseau tous les deux jours seulement, si la distance est trop importante).
Cependant, si cela vous est impossible en raison de la distance, adressez-vous au Centre de Soins de votre département :

C1. Liste des centres de soin

Si aucune structure ne peut accueillir l’oisillon, voici comment procéder, afin de faire ‘au mieux’. L’objectif est que votre protégé reparte dans la Nature, avec le moins de handicaps possible. L’accompagnement de l’oisillon, trouvé à cet âge, dure environ 2 mois, auxquelles il faut rajouter 2 à 3 semaines d’apprentissage de l’autonomie.
Comme vous n’êtes pas un parent corneille, l’accompagnement sera fatalement imparfait !
Le principal danger, dans cette configuration, est le risque d’imprégnation (mise enligne du lien en cours)

 

Cependant, le protocole suivant, que nous mettons à votre disposition, a fait ses preuves depuis plusieurs années, à condition de le respecter SCRUPULEUSEMENT.


LE NOURRIR

Dans la mesure où l’oisillon est vif et tonique, vous allez pouvoir l’alimenter.
Il est normalement nourri par ses deux parents du lever au coucher du jour, essentiellement avec des insectes, riches en protéines et calcium. Cette alimentation humide est déposée toutes les heures au fond du bec de l’oisillon.
ATTENTION : les erreurs alimentaires à cet âge peuvent être fatales. Nous vous indiquons donc la manière de procéder, la fréquence et le type d’alimentation.

Évidemment, les parents ne transportent pas d’eau. L’apport hydrique est apporté exclusivement par les aliments. C’est pourquoi nous insistons sur la nécessité de ne pas donner de l’eau à l’oisillon. S’il vous semble déshydraté (pas de fientes, ou fientes sèches), il suffit d’humidifier la nourriture donnée à la becquée.

A.1. Le nourrir : avec quoi ? A.2. Le Nourrir : Quand ? A.3. Le Nourrir : Comment ?


L’INSTALLER

Pour réussir cette délicate mission de l’élevage d’un jeune corvidé, SANS imprégnation (et donc lui laisser un maximum de chances de rejoindre son espèce, en vivant libre), il vous faut absolument limiter les contacts à UNE seule personne. Ce qui signifie qu’il ne doit pas voir quiconque, hormis son nourrisseur.

Il apprend grâce à ce qu’il observe (les corvidés sont des animaux extraordinairement intelligents). Il vous appartient donc d’expliquer aux autres membres de la famille qu’ils ne peuvent JAMAIS entrer dans la pièce où vous élevez l’oisillon, afin qu’il ne reçoive pas l’information que le groupe social est « humain ».


Cette partie est sans doute le plus compliqué de tous les conseils que vous lirez sur ce site. Nous en sommes conscients, mais il y va de tout l’avenir de cet animal. Avec une bonne sensibilisation de votre auditoire, toute la famille pourra observer l’oiseau dans quelques semaines, quand il sera en liberté. Une excellente occasion d’apprendre à aimer la Nature, sans la condamner !

B.1. L’accompagner : Où l’installer ? D.1. Risques d’imprégnation D.2.a Rendre la liberté


IL VOUS EST IMPOSSIBLE DE PRENDRE SOIN DE L’OISEAU ?

Si donc il vous est vraiment impossible d’accompagner cet animal pendant quelques temps, il vous faudra confier l’oisillon à un Centre de Sauvegarde, auprès de professionnels compétents qui pourront l’élever avec d’autres orphelins de son espèce, afin de mettre en place sa réintroduction dans les meilleures conditions possibles.

Attention : si vous confiez cet oiseau à des personnes qui n’ont pas une réelle expérience de cette espèce (ayant besoin d’évoluer au contact de leurs congénères), l’oiseau s’imprégnera fatalement. (mise en ligne du lien en cours)

S’il n’y a pas de Centre proche de chez vous, appelez tout de même ces professionnels, qui disposent souvent d’un réseau de bénévoles transporteurs.

C. Liste des Centres des soins

En dernier recours, après toutes ces étapes, vous pourrez nous contacter par mail si aucune solution n’a été trouvée.
Merci de penser à préciser votre nom d’adhérent ou de donateur.

savoir
A savoir :
Les nichées de corbeaux sont élevées par les deux parents, ensembles. Il est très rare que tous les deux aient été tués. De plus, pour cette espèce grégaire, en général, un autre adulte prend rapidement le relais pour aider le parent survivant.

Cependant, si vous avez surpris des opérations de tirs ou de piégeages dans les environs, il est en effet possible que vous soyez en présence d’orphelins*.

Dans ce cas, s’il reste des corbeaux sur le site, pour venir en aide à cet orphelin, reportez-vous aux conseils concernant un oisillon tombé du nid à proximité de  chez vous. Vous pourrez ainsi le remettre le plus rapidement possible aux bons soins de son groupe, qui l’adoptera et finira de l’élever. 

Si l’oiseau vous parait amorphe (la température de son corps est plus fraîche que celle de votre main et il est peu réactif), avant toute chose  il faudra le réchauffer: il ne pourra pas digérer tant que sa température corporelle ne sera pas remontée.

Pour cela, vous pouvez le placer sur une bonne épaisseur de tissu polaire (surtout pas de serviette éponge, dans les boucles de laquelle ses griffes pourraient se coincer).

 

 L’installer dans un carton, à côté d’un radiateur ou d’une source de chaleur. On peut également disposer une bouillotte enveloppée d’un torchon à proximité de l’oisillon, en veillant à ce qu’il ne se brûle pas. Le laisser au calme et contrôler après 3 heures  l’évolution de son état.

Une fois réchauffé, vous pourrez alors le nourrir, en appliquant le protocole concernant l’oisillon « vif ». (1.2.1.1, dans ce même onglet)

Si vous constatez la présence de sang ou une position anormale d’un des membres, ou un autre signe de blessure ou de souffrance, placez immédiatement l’oiseau dans un carton fermé, au calme, et au chaud.
Puis suivez  ces consignes.

Votre petit protégé correspond à l’un de ces deux descriptifs :

1. Il ne vole pas mais il tient droit sur ses pattes. Lorsque vous le prenez dans vos mains, il cramponne vos doigts.
2. Il arrive à faire quelques pas, mais ne saute pas encore, ni ne vole. Il a suffisamment de force dans les pattes pour se tenir sur vos doigts.

Il s’agit d’un jeune qui a déjà quitté le nid, mais a chuté de la branche. C’est une phase habituelle du développement de l’oiseau juvénile. Dans quelques jours il sera capable de sautiller pour se mettre à l’abri sur des branches basses, et de grimper afin de s’éloigner des dangers.

Quand vous le tenez dans votre main, son corps vous parait chaud (pas tiède).
Il a les yeux ouverts et il est actif. Il tient la tête droite. Il est possible, lorsque vous passez la main au-dessus de lui, qu’il ouvre le bec.

S’il est juste tiède et/ou amorphe, ou a du mal à se tenir droit, reportez-vous à la section « il est affaibli ». (section 1.2.2.2, dans ce même onglet)

 

Il faut le laisser sur place !

Les parents sont présents, et continuent de s’occuper normalement de lui. Vous pouvez le déposer en hauteur, sur une branche d’arbre, dans un rayon de 50 mètres autour du lieu de découverte.

Cependant, si le site vous parait particulièrement peu sécure, et que l’oiseau court un réel risque de se faire tuer, en appliquant les conseils suivants, vous pourrez le rendre dans quelques jours à ses parents.

Dans ce cas, les parents sont obligatoirement à proximité, puisqu’ils ne rejettent jamais leurs petits. 

Vous ne les voyez pas forcément, soit parce qu’ils sont partis en recherche de nourriture, soit parce qu’ils se font discrets.
Si l’oiseau est bien vif, ses meilleures chances dépendent de la prise en charge par ses parents.

Est-il possible de l’aider en le laissant sur son lieu de vie, quitte à empêcher les chiens ou chats de s’approcher pendant 5-6 jours (en installant un petit grillage pour protéger l’oiseau, par exemple) ?

Éventuellement il est possible de rentrer l’oisillon la nuit, afin de le mettre à l’abri, et le replacer le matin.

Dans tous les cas, vous avez de la chance : c’est la configuration qui offre les meilleures possibilités de survie à votre petit protégé. En suivant ces conseils, vous sauverez la vie de ce petit, et permettrez à ses parents de le retrouver rapidement


LE NOURRIR

Dans la mesure où l’oisillon est vif et tonique, vous allez pouvoir l’alimenter.
Il est normalement nourri par ses deux parents du lever au coucher du jour, essentiellement avec des insectes, riches en protéines et calcium. Cette alimentation humide est déposée toutes les heures au fond du bec de l’oisillon.
ATTENTION : les erreurs alimentaires à cet âge peuvent être fatales. Nous vous indiquons donc la manière de procéder, la fréquence et le type d’alimentation.


Évidemment, les parents ne transportent pas d’eau. L’apport hydrique est apporté exclusivement par les aliments. C’est pourquoi nous insistons sur la nécessité de ne pas donner de l’eau à l’oisillon. S’il vous semble déshydraté (pas de fientes, ou fientes sèches), il suffit d’humidifier la nourriture donnée à la becquée.

A.1. Le nourrir : avec quoi ? A.2. Le Nourrir : Quand ? A.3.bis. Le Nourrir : Comment ?


L’ACCOMPAGNER

Bien que vous ayez manipulé l’oisillon, ses parents ne le rejetteront pas. En effet, contrairement aux mammifères, ce n’est pas grâce à leur odorat qu’ils reconnaissent leurs petits. Ainsi, vous allez pouvoir rapidement leur permettre de continuer à l’élever.
Bien sûr, à cet âge, la restitution doit être la plus immédiate possible :
                        • idéalement sous 24 heures 
                        • sinon (impossibilité de trouver rapidement un endroit où installer le nid artificiel), en suivant TOUS les conseils ci-dessous, vous                pourrez le restituer sous 8 jours maximum à ses parents

B.1.bis L’accompagner : Où l’installer ? B.2.bis L’accompagner : Garder le lien avec les parents B.3.d L’accompagner : Le restituer à sa famille


IL VOUS EST IMPOSSIBLE DE PRENDRE SOIN DE L’OISEAU ?

savoirA savoir
Les jeunes choucas restent avec leurs parents bien après le stade de l’envol (plusieurs mois), après quoi ils restent au sein de leur colonie, ou rejoignent celle du compagnon qu’ils ont choisi. Leurs meilleures chances de survie dépendent par conséquent de l’apprentissage dont ils pourront bénéficier au contact des membres de leur espèce.

Si donc il vous est vraiment impossible d’accompagner cet animal pendant quelques ours, il vous faudra confier l’oisillon à un Centre de Sauvegarde, auprès de professionnels compétents qui pourront l’élever avec d’autres orphelins de son espèce, afin de mettre en place sa réintroduction dans les meilleures conditions possibles.

Attention : si vous confiez cet oiseau à des personnes qui n’ont pas de réelles expériences de cette espèce (ayant besoin d’évoluer au contact de leurs congénères), l’oiseau s’imprégnera fatalement.(mise enligne du lien en cours) 

S’il n’y a pas de Centre proche de chez vous, appelez tout de même ces professionnels, qui disposent souvent d’un réseau de bénévoles transporteurs.

 C. Liste des Centres des soins

En dernier recours, après toutes ces étapes, vous pourrez nous contacter par mail si aucune solution n’a été trouvée.
Merci de penser à préciser votre nom d’adhérent ou de donateur.

savoir
A savoir :
Les nichées de corbeaux sont élevées par les deux parents, ensembles. Il est très rare que tous les deux aient été tués. De plus, pour cette espèce grégaire, en général, un autre adulte prend rapidement le relais pour aider le parent survivant.

Cependant, si vous avez surpris des opérations de tirs ou de piégeages dans les environs, il est en effet possible que vous soyez en présence d’orphelins*.

Dans ce cas, s’il reste des corbeaux sur le site, pour venir en aide à cet orphelin, reportez-vous aux conseils concernant un oisillon tombé du nid à proximité de  chez vous. Vous pourrez ainsi le remettre le plus rapidement possible aux bons soins de son groupe, qui l’adoptera et finira de l’élever. 

savoir
A savoir :
Les nichées de corbeaux sont élevées par les deux parents, ensembles. Il est très rare que tous les deux aient été tués. De plus, pour cette espèce grégaire, en général, un autre adulte prend rapidement le relais pour aider le parent survivant.

Cependant, si vous avez surpris des opérations de tirs ou de piégeages dans les environs, il est en effet possible que vous soyez en présence d’orphelins*.

Dans ce cas, s’il reste des corbeaux sur le site, pour venir en aide à cet orphelin, reportez-vous aux conseils concernant un oisillon tombé du nid à proximité de  chez vous. Vous pourrez ainsi le remettre le plus rapidement possible aux bons soins de son groupe, qui l’adoptera et finira de l’élever. 

Si l’oiseau vous parait amorphe (la température de son corps est plus fraîche que celle de votre main et il est peu réactif), avant toute chose  il faudra le réchauffer: il ne pourra pas digérer tant que sa température corporelle ne sera pas remontée.

Pour cela, vous pouvez le placer sur une bonne épaisseur de tissu polaire (surtout pas de serviette éponge, dans les boucles de laquelle ses griffes pourraient se coincer).

 

 L’installer dans un carton, à côté d’un radiateur ou d’une source de chaleur. On peut également disposer une bouillotte enveloppée d’un torchon à proximité de l’oisillon, en veillant à ce qu’il ne se brûle pas. Le laisser au calme et contrôler après 3 heures  l’évolution de son état.

Une fois réchauffé, vous pourrez alors le nourrir, en appliquant le protocole concernant l’oisillon « vif ». (1.2.2.1, dans ce même onglet)

Si vous constatez la présence de sang ou une position anormale d’un des membres, ou un autre signe de blessure ou de souffrance, placez immédiatement l’oiseau dans un carton fermé, au calme, et au chaud.
Puis suivez  ces consignes.

Le jeune corbeau parvient à sautiller un peu ?
 A ce stade de développement les jeunes réussissent à voleter en 10 jours environ. Il est donc essentiel de ne pas le retirer à ses parents.

 


Pour le mettre hors de portée des chats, vous pouvez le replacer sur une branche en hauteur afin qu’il soit hors de danger, à l’abri des prédateurs et du soleil.

 

savoirDans le cas où vous trouviez le juvénile le soir, vous pouvez le prendre sous votre protection pour la nuit (les parents dorment, et ne pourront s’en occuper). Pour cela, installez l’oiseau dans un carton, au chaud, à l’intérieur et en sécurité (donc une pièce sans humain, ni chat ou chien).
Le matin, remettez le en hauteur sur une branche dans rayon de 100 mètres autour du lieu de découverte. Les parents viendront alors le stimuler, afin qu’il sautille de branche en branche pour monter plus haut dans l’arbre et se mettre hors de danger.
Ainsi, dans quelques jours, il pourra les suivre en volant.

 

Il a les yeux ouverts et il est actif. Il tient la tête droite, se débat. Ses 2 pattes et ses 2 ailes ne présentent pas d’anomalies.

Il s’agit d’un jeune en phase d’apprentissage de vol. Ce stade dure quelques jours. L’apprentissage du vol, à condition que le jeune soit avec ses parents, est très rapide.

 

S’il est juste tiède et/ou amorphe, ou a du mal à se tenir debout, reportez-vous à la section « il est affaibli ». (section 1.2.3.2 dans ce même onglet)

savoir
En fait, à son âge, il n’est plus « au nid » depuis un bon moment.
Il est même possible que le nid soit à plusieurs dizaines de mètres.
Cet oiseau est simplement en train d’apprendre à voler et, comme nos enfants qui apprennent à marcher, a besoin de quelques échecs et essais, sous la surveillance des parents, avant d’être un as de la voltige !

Nous nous répétons, mais il s’agit vraiment du stade où il faut le laisser sur place. Les parents sont présents, et continuent de s’occuper normalement de lui. Vous pouvez le déposer en hauteur, sur une branche d’arbre, dans un rayon de 50 mètres autour du lieu de découverte.

Cependant, si les lieux vous paraissent particulièrement dangereux, et que l’oiseau court un réel risque de se faire tuer, en appliquant les conseils suivants, vous pourrez le rendre dans quelques jours à ses parents.

Dans ce cas, les parents sont obligatoirement à proximité, puisqu’ils ne rejettent jamais leurs petits. Vous ne les voyez pas forcément, soit parce qu’ils sont partis en recherche de nourriture, soit parce qu’ils se font discrets.
Dans tous les cas, vous avez de la chance : c’est la configuration qui offre les meilleures possibilités de survie à votre petit protégé. En suivant ces conseils, vous sauverez la vie de ce petit, et permettrez à ses parents de le retrouver rapidement.


LE NOURRIR

Dans la mesure où l’oisillon est vif et tonique, vous allez pouvoir l’alimenter.
Il est normalement nourri par ses deux parents du lever au coucher du jour, essentiellement avec des insectes, riches en protéines et calcium. Cette alimentation humide est déposée toutes les heures au fond du bec de l’oisillon.
ATTENTION : les erreurs alimentaires à cet âge peuvent être fatales. Nous vous indiquons donc la manière de procéder, la fréquence et le type d’alimentation.


Évidemment, les parents ne transportent pas d’eau. L’apport hydrique est apporté par les aliments. C’est pourquoi nous insistons sur la nécessité de ne pas donner de l’eau à la pipette. Vous pouvez proposer une gamelle d’eau, afin que le juvénile se serve seul. Ne JAMAIS lui donner directement dans le bec. S’il n’est pas capable de boire seul, il suffit de lui donner de la nourriture bien humidifiée.

A.1. Le nourrir : avec quoi ? A.2.bis. Le Nourrir : Quand ? A.3.bis. Le Nourrir : Comment ?


L’ACCOMPAGNER

Bien que vous ayez manipulé l’oisillon, ses parents ne le rejetteront pas. En effet, contrairement aux mammifères, ce n’est pas grâce à leur odorat qu’ils reconnaissent leurs petits. Ainsi, vous allez pouvoir rapidement leur permettre de continuer à l’élever.
Bien sûr, à cet âge, la restitution doit être la plus immédiate possible :
                        • idéalement sous 24 heures  
                        • sinon (impossibilité de trouver rapidement un endroit où installer le nid artificiel), en suivant TOUS les conseils ci-dessous, vous                pourrez le restituer sous 5 jours maximum à ses parents.

B.1.ter L’accompagner : Où l’installer ? B.2.bis L’accompagner : Garder le lien avec les parents B.3.f L’accompagner : Le restituer à sa famille


IL VOUS EST IMPOSSIBLE DE PRENDRE SOIN DE L’OISEAU ?

savoirA savoir
Les jeunes choucas restent avec leurs parents bien après le stade de l’envol (plusieurs mois), après quoi ils restent au sein de leur colonie, ou rejoignent celle du compagnon qu’ils ont choisi. Leurs meilleures chances de survie dépendent par conséquent de l’apprentissage dont ils pourront bénéficier au contact des membres de leur espèce.

Si donc il vous est vraiment impossible d’accompagner cet animal pendant quelques ours, il vous faudra confier l’oisillon à un Centre de Sauvegarde, auprès de professionnels compétents qui pourront l’élever avec d’autres orphelins de son espèce, afin de mettre en place sa réintroduction dans les meilleures conditions possibles.

Attention : si vous confiez cet oiseau à des personnes qui n’ont pas de réelles expériences de cette espèce (ayant besoin d’évoluer au contact de leurs congénères), l’oiseau s’imprégnera fatalement.(mise enligne du lien en cours) 

S’il n’y a pas de Centre proche de chez vous, appelez tout de même ces professionnels, qui disposent souvent d’un réseau de bénévoles transporteurs.

 C. Liste des Centres des soins

En dernier recours, après toutes ces étapes, vous pourrez nous contacter par mail si aucune solution n’a été trouvée.
Merci de penser à préciser votre nom d’adhérent ou de donateur.

Si vous voulez donner le maximum de chances à cet oisillon, l’idéal est de suivre le protocole concernant un oisillon découvert près de chez soi. (section 1.1.3.1.1.1). Cependant, si cela vous est impossible -en raison de la distance, ou parents morts-, adressez-vous au Centre de Soins de votre département.

liste des Centres de Soins

Si aucune structure ne peut accueillir l’oiseau, voici comment procéder, afin de faire ‘au mieux’. L’objectif est que votre protégé rejoigne la Nature, avec le moins de handicaps possible.

L’accompagnement du juvénile, trouvé à cet âge, dure environ 12 jours, auxquelles il faut rajouter 2 à 3 semaines d’apprentissage de l’autonomie. Comme vous n’êtes pas un parent choucas, l’accompagnement sera fatalement imparfait ! Le principal danger, dans cette configuration, est le risque d’imprégnation (lien vers impregnation spécifique du corvidé en cours)

Cependant, le protocole suivant, que nous mettons à votre disposition, fait ses preuves depuis plusieurs années, à condition de le respecter SCRUPULEUSEMENT.

LE NOURRIR

Dans la mesure où l’oisillon est vif et tonique, vous allez pouvoir l’alimenter.
Il est normalement nourri par ses deux parents du lever au coucher du jour, essentiellement avec des insectes, riches en protéines et calcium. Cette alimentation humide est déposée toutes les heures au fond du bec de l’oisillon.
ATTENTION : les erreurs alimentaires à cet âge peuvent être fatales. Nous vous indiquons donc la manière de procéder, la fréquence et le type d’alimentation.


Évidemment, les parents ne transportent pas d’eau. L’apport hydrique est apporté par les aliments. C’est pourquoi nous insistons sur la nécessité de ne pas donner de l’eau à la pipette. Vous pouvez proposer une gamelle d’eau, afin que le juvénile se serve seul. Ne JAMAIS lui donner directement dans le bec. S’il n’est pas capable de boire seul, il suffit de lui donner de la nourriture bien humidifiée.

A.1. Le nourrir : avec quoi ? A.2.bis. Le Nourrir : Quand ? A.3.bis. Le Nourrir : Comment ?


L’INSTALLER

Pour réussir cette délicate mission de l’élevage d’un jeune corvidé, SANS imprégnation (et donc lui laisser un maximum de chances de rejoindre son espèce, en vivant libre), il vous faut absolument limiter les contacts à UNE seule personne. Ce qui signifie qu’il ne doit pas voir quiconque, hormis son nourrisseur.

Il apprend grâce à ce qu’il observe (les corvidés sont des animaux extraordinairement intelligents). Il vous appartient donc d’expliquer aux autres membres de la famille qu’ils ne peuvent JAMAIS entrer dans la pièce où vous élevez le juvénile, afin qu’il ne reçoive pas l’information que son groupe social est « humain ».

Cette partie est sans doute le plus compliqué de tous les conseils que vous lirez sur ce site. Nous en sommes conscients, mais il y va de tout l’AVENIR de cet animal. Avec une bonne sensibilisation de votre auditoire, toute la famille pourra observer l’oiseau dans quelques semaines, quand il sera en liberté. Une excellente occasion d’apprendre à aimer la Nature, sans la condamner !

B.1.ter L’accompagner : Où l’installer ? D.1. Risques d’imprégnation D.2.d Rendre la liberté


IL VOUS EST IMPOSSIBLE DE PRENDRE SOIN DE L’OISEAU ?

Si donc il vous est vraiment impossible d’accompagner cet animal pendant quelques jours, il vous faudra confier l’oiseau à un Centre de Sauvegarde, auprès de professionnels compétents qui pourront l’élever avec d’autres orphelins de son espèce, afin de mettre en place sa réintroduction dans les meilleures conditions possibles.

Attention : si vous confiez cet oiseau à des personnes qui n’ont pas une réelle expérience de cette espèce (ayant besoin d’évoluer au contact de leurs congénères), l’oiseau s’imprégnera fatalement. (mise en ligne du lien en cours)

S’il n’y a pas de Centre proche de chez vous, appelez tout de même ces professionnels, qui disposent souvent d’un réseau de bénévoles transporteurs.

C. Liste des Centres des soins

En dernier recours, après toutes ces étapes, vous pourrez nous contacter par mail si aucune solution n’a été trouvée.
Merci de penser à préciser votre nom d’adhérent ou de donateur.

 

savoir
A savoir :
Les nichées de corbeaux sont élevées par les deux parents, ensembles. Il est très rare que tous les deux aient été tués. De plus, pour cette espèce grégaire, en général, un autre adulte prend rapidement le relais pour aider le parent survivant.

Cependant, si vous avez surpris des opérations de tirs ou de piégeages dans les environs, il est en effet possible que vous soyez en présence d’orphelins*.

Dans ce cas, s’il reste des corbeaux sur le site, pour venir en aide à cet orphelin, reportez-vous aux conseils concernant un oisillon tombé du nid à proximité de  chez vous. Vous pourrez ainsi le remettre le plus rapidement possible aux bons soins de son groupe, qui l’adoptera et finira de l’élever. 

Si l’oiseau vous parait amorphe (la température de son corps est plus fraîche que celle de votre main et il est peu réactif), avant toute chose  il faudra le réchauffer: il ne pourra pas digérer tant que sa température corporelle ne sera pas remontée.

Pour cela, vous pouvez le placer sur une bonne épaisseur de tissu polaire (surtout pas de serviette éponge, dans les boucles de laquelle ses griffes pourraient se coincer).

 

 L’installer dans un carton, à côté d’un radiateur ou d’une source de chaleur. On peut également disposer une bouillotte enveloppée d’un torchon à proximité de l’oisillon, en veillant à ce qu’il ne se brûle pas. Le laisser au calme et contrôler après 3 heures  l’évolution de son état.

Une fois réchauffé, vous pourrez alors le nourrir, en appliquant le protocole concernant l’oisillon « vif ». (1.2.3.1, dans ce même onglet)

Si vous constatez la présence de sang ou une position anormale d’un des membres, ou un autre signe de blessure ou de souffrance, placez immédiatement l’oiseau dans un carton fermé, au calme, et au chaud.
Puis suivez  ces consignes.

Les corneilles noires sont des oiseaux « territoriaux ». Ce qui signifie que l’oisillon découvert provient d’un nid situé dans un rayon de 100 mètres environ. Les couples de corneilles sont monogames, fidèles, et restent sur le même territoire toute leur vie. Les parents sont extrêmement attachés à leurs petits, avec lesquels ils tissent des liens familiaux très forts.

Ceux-ci restent avec leurs parents plusieurs mois, au minimum jusqu’à la fin de l’automne de leur première année, et parfois 1 à 2 ans de plus. Bien après qu’ils sachent voler, les parents continuent de les accompagner, en leur apprenant notamment où trouver (et cacher) de la nourriture, reconnaître les prédateurs et s’en protéger, communiquer correctement avec ses congénères et séduire un partenaire, et … se méfier des humains.

Il n’a pas ou peu de plumes.
A cet âge, il est très vulnérable. Il faut immédiatement le réchauffer en le plaçant dans un carton, installé sur un tissu polaire *, près d’une source de chaleur (radiateur, bouillotte entourée d’un linge pour ne pas le brûler). Choisissez une pièce calme de la maison et évitez de poser le carton au sol, qui est souvent plus frais.
Vous pouvez lui proposer quelques gouttes d’eau tiède au bout de votre doigt, que vous placerez à la commissure du bec. JAMAIS de seringue ou de pipette.
* pas de serviette éponge, ni de tissu comportant ourlet ou fil, dans lesquels les petites griffes peuvent facilement se coincer.

Quand vous le tenez dans votre main, son corps vous parait chaud (pas tiède).
Il a les yeux ouverts et il est actif. Il arrive à tenir la tête droite. Il est possible, lorsque vous passez la main au-dessus de lui, qu’il ouvre le bec. Tout va bien, vous allez pouvoir lui offrir les meilleures chances de survie, en appliquant le protocole suivant.

S’il est juste tiède et/ou amorphe, ou a du mal à se tenir droit, reportez-vous à la section « il est affaibli » (1.3.1.2, dans ce même onglet)

À ce stade, les chutes sont liées soit à un épisode météorologique (vent, canicule) ou à un dérangement par des activités humaines (élagage). Plus rarement, il peut s’agir d’un nid construit sur un support inadapté : parents débutants, manque de sites. 
À cet âge, l’oisillon est en grand danger sans prise en charge immédiate.
Deux configurations sont possibles, qui modifient radicalement l’approche que vous mettrez en place pour ce sauvetage : le nid se trouve près de chez vous, ou à plus de 10 kilomètres .


A savoir : Dans certaines régions, il peut s’agir de la conséquence de battues (parents tués = les petits souffrent de la faim et tombent des nids). Renseignez-vous auprès de votre municipalité, afin de vérifier si de telles opérations ont eu lieu dans les jours précédents.

Dans ce cas, les parents sont obligatoirement à proximité, puisqu’il s’agit d’une espèce attachée à son territoire. Vous ne les voyez pas forcément, soit parce qu’ils sont partis en recherche de nourriture, soit parce qu’ils se font discrets.
Dans tous les cas, vous avez de la chance : c’est la configuration qui offre les meilleures possibilités de survie à votre petit protégé. En suivant ces conseils, vous sauverez la vie de ce petit, et permettrez à ses parents de le retrouver rapidement.


LE NOURRIR

Dans la mesure où l’oisillon est vif et tonique, vous allez pouvoir l’alimenter.
Il est normalement nourri par ses deux parents du lever au coucher du jour, essentiellement avec des insectes, riches en protéines et calcium. Cette alimentation humide est déposée toutes les heures au fond du bec de l’oisillon.
ATTENTION : les erreurs alimentaires à cet âge peuvent être fatales. Nous vous indiquons donc la manière de procéder, la fréquence et le type d’alimentation.


Évidemment, les parents ne transportent pas d’eau. L’apport hydrique est apporté exclusivement par les aliments. C’est pourquoi nous insistons sur la nécessité de ne pas donner de l’eau à l’oisillon. S’il vous semble déshydraté (pas de fientes, ou fientes sèches), il suffit d’humidifier la nourriture donnée à la becquée.

 

A.1. Le nourrir : avec quoi ? A.2. Le Nourrir : Quand ? A.3. Le Nourrir : Comment ?


L’ACCOMPAGNER

Bien que vous ayez manipulé l’oisillon, ses parents ne le rejetteront pas. En effet, contrairement aux mammifères, ce n’est pas grâce à leur odorat qu’ils reconnaissent leurs petits. Ainsi, vous allez pouvoir rapidement leur permettre de continuer à l’élever.
Bien sûr, à cet âge, la restitution doit être la plus immédiate possible :
              • idéalement sous 24 heures  
              • sinon (impossibilité de trouver rapidement un endroit où installer le nid artificiel), en suivant TOUS les conseils ci-dessous, vous pourrez le restituer sous 8 jours maximum à ses parents

B.1. L’accompagner : Où l’installer ? B.2. L’accompagner : Garder le lien avec les parents B.3. L’accompagner : Le restituer à sa famille

IL VOUS EST IMPOSSIBLE DE PRENDRE SOIN DE L’OISEAU ?

savoirA savoir
Les jeunes corneilles restent avec leurs parents bien après le stade de l’envol ( un an, voire plus). Leurs meilleures chances de survie dépendent de l’apprentissage dont elles pourront bénéficier au contact des membres de leur espèce.

Si donc il vous est vraiment impossible d’accompagner cet animal pendant quelques jours, il vous faudra confier l’oisillon à un Centre de Sauvegarde, auprès de professionnels compétents qui pourront l’élever avec d’autres orphelins de son espèce, afin de mettre en place sa réintroduction dans les meilleures conditions possibles.

Attention : si vous confiez cet oiseau à des personnes qui n’ont pas une réelle expérience de cette espèce (ayant besoin d’évoluer au contact de leurs congénères), l’oiseau s’imprégnera fatalement.(mise en ligne du lien en cours)

S’il n’y a pas de Centre proche de chez vous, appelez tout de même ces professionnels, qui disposent souvent d’un réseau de bénévoles transporteurs.

C. Liste des Centres des soins

En dernier recours, après toutes ces étapes, vous pourrez nous contacter par mail si aucune solution n’a été trouvée.
Merci de penser à préciser votre nom d’adhérent ou de donateur.

Si vous voulez donner le maximum de chances à cet oisillon, l’idéal est de suivre le protocole concernant un oiseau trouvé à proximité de chez vous (en présentant l’oiseau tous les deux jours seulement, si la distance est trop importante).
Cependant, si cela vous est impossible en raison de la distance, adressez-vous au Centre de Soins de votre département :

C1. Liste des centres de soin

Si aucune structure ne peut accueillir l’oisillon, voici comment procéder, afin de faire ‘au mieux’. L’objectif est que votre protégé reparte dans la Nature, avec le moins de handicaps possible. L’accompagnement de l’oisillon, trouvé à cet âge, dure environ 2 mois, auxquelles il faut rajouter 2 à 3 semaines d’apprentissage de l’autonomie.
Comme vous n’êtes pas un parent corneille, l’accompagnement sera fatalement imparfait !
Le principal danger, dans cette configuration, est le risque d’imprégnation (mise enligne du lien en cours)

 

Cependant, le protocole suivant, que nous mettons à votre disposition, a fait ses preuves depuis plusieurs années, à condition de le respecter SCRUPULEUSEMENT.


LE NOURRIR

Dans la mesure où l’oisillon est vif et tonique, vous allez pouvoir l’alimenter.
Il est normalement nourri par ses deux parents du lever au coucher du jour, essentiellement avec des insectes, riches en protéines et calcium. Cette alimentation humide est déposée toutes les heures au fond du bec de l’oisillon.
ATTENTION : les erreurs alimentaires à cet âge peuvent être fatales. Nous vous indiquons donc la manière de procéder, la fréquence et le type d’alimentation.

Évidemment, les parents ne transportent pas d’eau. L’apport hydrique est apporté exclusivement par les aliments. C’est pourquoi nous insistons sur la nécessité de ne pas donner de l’eau à l’oisillon. S’il vous semble déshydraté (pas de fientes, ou fientes sèches), il suffit d’humidifier la nourriture donnée à la becquée.

A.1. Le nourrir : avec quoi ? A.2. Le Nourrir : Quand ? A.3. Le Nourrir : Comment ?


L’INSTALLER

Pour réussir cette délicate mission de l’élevage d’une jeune corneille, SANS imprégnation (et donc lui laisser un maximum de chances de rejoindre son espèce, en vivant libre), il vous faut absolument limiter les contacts à UNE seule personne. Ce qui signifie qu’elle ne doit pas voir quiconque, hormis son nourrisseur.

Elle apprend grâce à ce qu’elle observe (les corneilles sont des animaux extraordinairement intelligents). Il vous appartient donc d’expliquer aux autres membres de la famille qu’ils ne peuvent JAMAIS entrer dans la pièce où vous élevez l’oisillon, afin qu’elle ne reçoive pas l’information que le groupe social est « humain ».


Cette partie est sans doute le plus compliqué de tous les conseils que vous lirez sur ce site. Nous en sommes conscients, mais il y va de tout l’avenir de cet animal. Avec une bonne sensibilisation de votre auditoire, toute la famille pourra observer l’oiseau dans quelques semaines, quand il sera en liberté. Une excellente occasion d’apprendre à aimer la Nature, sans la condamner !

B.1. L’accompagner : Où l’installer ? D.1. Risques d’imprégnation D.2.a Rendre la liberté


IL VOUS EST IMPOSSIBLE DE PRENDRE SOIN DE L’OISEAU ?

Si donc il vous est vraiment impossible d’accompagner cet animal pendant quelques temps, il vous faudra confier l’oisillon à un Centre de Sauvegarde, auprès de professionnels compétents qui pourront l’élever avec d’autres orphelins de son espèce, afin de mettre en place sa réintroduction dans les meilleures conditions possibles.

Attention : si vous confiez cet oiseau à des personnes qui n’ont pas une réelle expérience de cette espèce (ayant besoin d’évoluer au contact de leurs congénères), l’oiseau s’imprégnera fatalement. (mise en ligne du lien en cours)

S’il n’y a pas de Centre proche de chez vous, appelez tout de même ces professionnels, qui disposent souvent d’un réseau de bénévoles transporteurs.

C. Liste des Centres des soins

En dernier recours, après toutes ces étapes, vous pourrez nous contacter par mail si aucune solution n’a été trouvée.
Merci de penser à préciser votre nom d’adhérent ou de donateur.

Les nichées de corneilles sont élevées par les deux parents, ensembles. Il est très rare que tous les deux aient été tués.
Si vous avez trouvé les deux corps adultes, ou si vous avez surpris des opérations de tir ou de piégeage dans les environs, il est en effet probable que vous soyez en présence d’orphelins.

Dans ce cas, pour venir en aide à cet orphelin, reportez-vous aux conseils concernant un oisillon tombé du nid à plus de 10km de chez vous.

savoirÀ savoir
La plupart du temps, cependant, un seul des parents a disparu. Dans ce cas, au lieu d’enlever les petits au survivant, nous vous encourageons vivement à l’aider à les nourrir, en lui fournissant de l’eau fraîche chaque jour, ainsi que des croquettes pour chatons bien humidifiées.
Vous disposerez cette aide, de préférence le matin, à l’écart des chats.

Si l’oiseau vous parait amorphe (la température de son corps est plus fraîche que celle de votre main et il est peu réactif), avant toute chose  il faudra le réchauffer: il ne pourra pas digérer tant que sa température corporelle ne sera pas remontée.

Pour cela, vous pouvez le placer sur une bonne épaisseur de tissu polaire (surtout pas de serviette éponge, dans les boucles de laquelle ses griffes pourraient se coincer).

 

 L’installer dans un carton, à côté d’un radiateur ou d’une source de chaleur. On peut également disposer une bouillotte enveloppée d’un torchon à proximité de l’oisillon, en veillant à ce qu’il ne se brûle pas. Le laisser au calme et contrôler après 3 heures  l’évolution de son état.

Une fois réchauffé, vous pourrez alors le nourrir, en appliquant le protocole concernant l’oisillon « vif ». (1.3.1.1, dans ce même onglet)

Si vous constatez la présence de sang ou une position anormale d’un des membres, ou un autre signe de blessure ou de souffrance, placez immédiatement l’oiseau dans un carton fermé, au calme, et au chaud.
Puis suivez  ces consignes.

Votre petit protégé correspond à l’un de ces deux descriptifs :

1. Il ne vole pas mais il tient droit sur ses pattes. Lorsque vous le prenez dans vos mains, il cramponne vos doigts.
2. Il arrive à faire quelques pas, mais ne saute pas encore, ni ne vole. Il a suffisamment de force dans les pattes pour se tenir sur vos doigts.

Il s’agit d’un jeune qui a déjà quitté le nid, mais a chuté de la branche. C’est une phase habituelle du développement de l’oiseau juvénile. Dans quelques jours il sera capable de sautiller pour se mettre à l’abri sur des branches basses, et de grimper afin de s’éloigner des dangers.

Quand vous le tenez dans votre main, son corps vous parait chaud (pas tiède).
Il a les yeux ouverts et il est actif. Il tient la tête droite. Il est possible, lorsque vous passez la main au-dessus de lui, qu’il ouvre le bec.

S’il est juste tiède et/ou amorphe, ou a du mal à se tenir droit, reportez-vous à la section « il est affaibli ». (section 1.3.2.2, dans ce même onglet)

Il faut le laisser sur place !

Les parents sont présents, et continuent de s’occuper normalement de lui. Vous pouvez le déposer en hauteur, sur une branche d’arbre, dans un rayon de 50 mètres autour du lieu de découverte.

Cependant, si le site vous parait particulièrement peu sécure, et que l’oiseau court un réel risque de se faire tuer, en appliquant les conseils suivants, vous pourrez le rendre dans quelques jours à ses parents.

Dans ce cas, les parents sont obligatoirement à proximité, puisqu’il s’agit d’une espèce attachée à son territoire.

Vous ne les voyez pas forcément, soit parce qu’ils sont partis en recherche de nourriture, soit parce qu’ils se font discrets.
Si l’oiseau est bien vif, ses meilleures chances dépendent de la prise en charge par ses parents.

Est-il possible de l’aider en le laissant sur son lieu de vie, quitte à empêcher les chiens ou chats de la maison de s’approcher pendant 5-6 jours (en installant un petit grillage pour protéger l’oiseau, par exemple) ?

Éventuellement il est possible de rentrer l’oisillon la nuit, afin de le mettre à l’abri, et le replacer le matin.

Dans tous les cas, vous avez de la chance : c’est la configuration qui offre les meilleures possibilités de survie à votre petit protégé. En suivant ces conseils, vous sauverez la vie de ce petit, et permettrez à ses parents de le retrouver rapidement.


LE NOURRIR

Dans la mesure où l’oisillon est vif et tonique, vous allez pouvoir l’alimenter.
Il est normalement nourri par ses deux parents du lever au coucher du jour, essentiellement avec des insectes, riches en protéines et calcium. Cette alimentation humide est déposée toutes les heures au fond du bec de l’oisillon.

ATTENTION : les erreurs alimentaires à cet âge peuvent être fatales. Nous vous indiquons donc la manière de procéder, la fréquence et le type d’alimentation.


Évidemment, les parents ne transportent pas d’eau. L’apport hydrique est apporté exclusivement par les aliments. C’est pourquoi nous insistons sur la nécessité de ne pas donner de l’eau à l’oisillon. S’il vous semble déshydraté (pas de fientes, ou fientes sèches), il suffit d’humidifier la nourriture donnée à la becquée.

A.1. Le nourrir : avec quoi ? A.2. Le Nourrir : Quand ? A.3.bis. Le Nourrir : Comment ?


L’ACCOMPAGNER

Bien que vous ayez manipulé l’oisillon, ses parents ne le rejetteront pas. En effet, contrairement aux mammifères, ce n’est pas grâce à leur odorat qu’ils reconnaissent leurs petits. Ainsi, vous allez pouvoir rapidement leur permettre de continuer à l’élever.
Bien sûr, à cet âge, la restitution doit être la plus immédiate possible :
                        • idéalement sous 24 heures 
                        • sinon (impossibilité de trouver rapidement un endroit où installer le nid artificiel), en suivant TOUS les conseils ci-dessous, vous                pourrez le restituer sous 8 jours maximum à ses parents

B.1.bis L’accompagner : Où l’installer ? B.2. L’accompagner : Garder le lien avec les parents B.3.c L’accompagner : Le restituer à sa famille


IL VOUS EST IMPOSSIBLE DE PRENDRE SOIN DE L’OISEAU ?

savoirA savoir
Les jeunes corneilles restent avec leurs parents bien après le stade de l’envol ( un an, voire plus). Leurs meilleures chances de survie dépendent de l’apprentissage dont elles pourront bénéficier au contact des membres de leur espèce.

Si donc il vous est vraiment impossible d’accompagner cet animal pendant quelques jours, il vous faudra confier l’oisillon à un Centre de Sauvegarde, auprès de professionnels compétents qui pourront l’élever avec d’autres orphelins de son espèce, afin de mettre en place sa réintroduction dans les meilleures conditions possibles.

Attention : si vous confiez cet oiseau à des personnes qui n’ont pas de réelles expériences de cette espèce (ayant besoin d’évoluer au contact de leurs congénères), l’oiseau s’imprégnera fatalement.(mise enligne du lien en cours) 

S’il n’y a pas de Centre proche de chez vous, appelez tout de même ces professionnels, qui disposent souvent d’un réseau de bénévoles transporteurs.

 C. Liste des Centres des soins

En dernier recours, après toutes ces étapes, vous pourrez nous contacter par mail si aucune solution n’a été trouvée.
Merci de penser à préciser votre nom d’adhérent ou de donateur.

Si vous voulez donner le maximum de chances à cet oisillon, l’idéal est de suivre le protocole concernant un oisillon découvert près de chez soi. (section 1.3.2.1.1.1). Cependant, si cela vous est impossible -en raison de la distance, ou parents morts-, adressez-vous au Centre de Soins de votre département.

liste des Centres de Soins

Si aucune structure ne peut accueillir l’oisillon, voici comment procéder, afin de faire ‘au mieux’. L’objectif est que votre protégé rejoigne la Nature, avec le moins de handicaps possible.

L’accompagnement du juvénile, trouvé à cet âge, dure environ 20 jours, auxquelles il faut rajouter 2 à 3 semaines d’apprentissage de l’autonomie. Comme vous n’êtes pas un parent corneille, l’accompagnement sera fatalement imparfait ! Le principal danger, dans cette configuration, est le risque d’imprégnation (lien vers impregnation spécifique du corvidé en cours)

 

Cependant, le protocole suivant, que nous mettons à votre disposition, fait ses preuves depuis plusieurs années, à condition de le respecter SCRUPULEUSEMENT.

 


LE NOURRIR

Dans la mesure où l’oisillon est vif et tonique, vous allez pouvoir l’alimenter.
Il est normalement nourri par ses deux parents du lever au coucher du jour, essentiellement avec des insectes, riches en protéines et calcium. Cette alimentation humide est déposée toutes les heures au fond du bec de l’oisillon.
ATTENTION : les erreurs alimentaires à cet âge peuvent être fatales. Nous vous indiquons donc la manière de procéder, la fréquence et le type d’alimentation.


Évidemment, les parents ne transportent pas d’eau. L’apport hydrique est apporté exclusivement par les aliments. C’est pourquoi nous insistons sur la nécessité de ne pas donner de l’eau à l’oisillon. S’il vous semble déshydraté (pas de fientes, ou fientes sèches), il suffit d’humidifier la nourriture donnée à la becquée.

A.1. Le nourrir : avec quoi ? A.2. Le Nourrir : Quand ? A.3.bis. Le Nourrir : Comment ?


L’INSTALLER

Pour réussir cette délicate mission de l’élevage d’une jeune corneille, SANS imprégnation (et donc lui laisser un maximum de chances de rejoindre son espèce, en vivant libre), il vous faut absolument limiter les contacts à UNE seule personne. Ce qui signifie qu’elle ne doit pas voir quiconque, hormis son nourrisseur.

Elle apprend grâce à ce qu’elle observe (les pies sont des animaux extraordinairement intelligents). Il vous appartient donc d’expliquer aux autres membres de la famille qu’ils ne peuvent JAMAIS entrer dans la pièce où vous élevez l’oisillon, afin qu’elle ne reçoive pas l’information que son groupe social est « humain ».

Cette partie est sans doute le plus compliqué de tous les conseils que vous lirez sur ce site. Nous en sommes conscients, mais il y va de tout l’AVENIR de cet animal. Avec une bonne sensibilisation de votre auditoire, toute la famille pourra observer l’oiseau dans quelques semaines, quand il sera en liberté. Une excellente occasion d’apprendre à aimer la Nature, sans la condamner !

B.1.bis L’accompagner : Où l’installer ? D.1. Risques d’imprégnation D.2.b Rendre la liberté


IL VOUS EST IMPOSSIBLE DE PRENDRE SOIN DE L’OISEAU ?

Si donc il vous est vraiment impossible d’accompagner cet animal pendant quelques jours, il vous faudra confier l’oisillon à un Centre de Sauvegarde, auprès de professionnels compétents qui pourront l’élever avec d’autres orphelins de son espèce, afin de mettre en place sa réintroduction dans les meilleures conditions possibles.

Attention : si vous confiez cet oiseau à des personnes qui n’ont pas une réelle expérience de cette espèce (ayant besoin d’évoluer au contact de leurs congénères), l’oiseau s’imprégnera fatalement. (mise en ligne du lien en cours)

S’il n’y a pas de Centre proche de chez vous, appelez tout de même ces professionnels, qui disposent souvent d’un réseau de bénévoles transporteurs.

C. Liste des Centres des soins

En dernier recours, après toutes ces étapes, vous pourrez nous contacter par mail si aucune solution n’a été trouvée.
Merci de penser à préciser votre nom d’adhérent ou de donateur.

Les nichées de corneilles sont élevées par les deux parents, ensembles. Il est très rare que tous les deux aient été tués.
Si vous avez trouvé les deux corps adultes, ou si vous avez surpris des opérations de tir ou de piégeage dans les environs, il est en effet probable que vous soyez en présence d’orphelins.

Dans ce cas, pour venir en aide à cet orphelin, reportez-vous aux conseils concernant un oisillon tombé du nid à plus de 10km de chez vous.

savoirÀ savoir
La plupart du temps, cependant, un seul des parents a disparu. Dans ce cas, au lieu d’enlever les petits au survivant, nous vous encourageons vivement à l’aider à les nourrir, en lui fournissant de l’eau fraîche chaque jour, ainsi que des croquettes pour chatons bien humidifiées.
Vous disposerez cette aide, de préférence le matin, à l’écart des chats.

Si l’oiseau vous parait amorphe (la température de son corps est plus fraîche que celle de votre main et il est peu réactif), avant toute chose  il faudra le réchauffer: il ne pourra pas digérer tant que sa température corporelle ne sera pas remontée.

Pour cela, vous pouvez le placer sur une bonne épaisseur de tissu polaire (surtout pas de serviette éponge, dans les boucles de laquelle ses griffes pourraient se coincer).

 

 L’installer dans un carton, à côté d’un radiateur ou d’une source de chaleur. On peut également disposer une bouillotte enveloppée d’un torchon à proximité de l’oisillon, en veillant à ce qu’il ne se brûle pas. Le laisser au calme et contrôler après 3 heures  l’évolution de son état.

Une fois réchauffé, vous pourrez alors le nourrir, en appliquant le protocole concernant l’oisillon « vif ». (1.3.2.1, dans ce même onglet)

Si vous constatez la présence de sang ou une position anormale d’un des membres, ou un autre signe de blessure ou de souffrance, placez immédiatement l’oiseau dans un carton fermé, au calme, et au chaud.
Puis suivez  ces consignes.

La jeune corneille parvient à sautiller un peu ?
 A ce stade de développement les jeunes réussissent à voleter en 8 jours. Il est donc essentiel de ne pas la retirer à ses parents.

 


Pour la mettre hors de portée des chats, vous pouvez la replacer sur une branche en hauteur afin qu’elle soit hors de danger, à l’abri des prédateurs et du soleil.

 

savoirDans le cas où vous trouviez le juvénile le soir, vous pouvez le prendre sous votre protection pour la nuit (les parents dorment, et ne pourront s’en occuper). Pour cela, installez l’oiseau dans un carton, au chaud, à l’intérieur et en sécurité (donc une pièce sans humain, ni chat ou chien).
Le matin, remettez le en hauteur sur une branche dans rayon de 50 mètres autour du lieu de découverte. Les parents viendront alors le stimuler, afin qu’il sautille de branche en branche pour monter plus haut dans l’arbre et se mettre hors de danger.
Ainsi, dans quelques jours, il pourra les suivre en volant.

 

Il a les yeux ouverts et il est actif. Il tient la tête droite, se débat. Ses 2 pattes et ses 2 ailes ne présentent pas d’anomalies.

Il s’agit d’un jeune en phase d’apprentissage de vol. Ce stade dure quelques jours. L’apprentissage du vol, à condition que le jeune soit avec ses parents, est très rapide.

 

S’il est juste tiède et/ou amorphe, ou a du mal à se tenir debout, reportez-vous à la section « il est affaibli ». (section 1.3.3.2, dans ce même onglet)

savoir
En fait, à son âge, il n’est plus « au nid » depuis un bon moment.
Il est même possible que le nid soit à plusieurs dizaines de mètres.
Cet oiseau est simplement en train d’apprendre à voler et, comme nos enfants qui apprennent à marcher, a besoin de quelques échecs et essais, sous la surveillance des parents, avant d’être un as de la voltige !

Nous nous répétons, mais il s’agit vraiment du stade où il faut le laisser sur place. Les parents sont présents, et continuent de s’occuper normalement de lui. Vous pouvez le déposer en hauteur, sur une branche d’arbre, dans un rayon de 50 mètres autour du lieu de découverte.

Cependant, si les lieux vous paraissent particulièrement dangereux, et que l’oiseau court un réel risque de se faire tuer, en appliquant les conseils suivants, vous pourrez le rendre dans quelques jours à ses parents.

Dans ce cas, les parents sont obligatoirement à proximité, puisqu’il s’agit d’une espèce attachée à son territoire. Vous ne les voyez pas forcément, soit parce qu’ils sont partis en recherche de nourriture, soit parce qu’ils se font discrets.

Si l’oiseau est bien vif, ses meilleures chances dépendent de la prise en charge par ses parents.
Est-il possible de l’aider en le laissant sur son lieu de vie, quitte à empêcher les chiens ou chats de la maison de s’approcher pendant 3-4 jours (petit grillage) ?

Éventuellement il est possible de rentrer le petit la nuit, afin de le mettre à l’abri, et le replacer le matin.

Dans tous les cas, vous avez de la chance : c’est la configuration qui offre les meilleures possibilités de survie à votre petit protégé. En suivant ces conseils, vous sauverez la vie de ce petit, et permettrez rapidement à ses parents de continuer à s’en occuper.


LE NOURRIR

Dans la mesure où l’oisillon est vif et tonique, vous allez pouvoir l’alimenter.
Il est normalement nourri par ses deux parents du lever au coucher du jour, essentiellement avec des insectes, riches en protéines et calcium. Cette alimentation humide est déposée toutes les heures au fond du bec de l’oisillon.

ATTENTION : les erreurs alimentaires à cet âge peuvent être fatales. Nous vous indiquons donc la manière de procéder, la fréquence et le type d’alimentation.


Évidemment, les parents ne transportent pas d’eau. L’apport hydrique est apporté par les aliments. C’est pourquoi nous insistons sur la nécessité de ne pas donner de l’eau à la pipette. Vous pouvez proposer une gamelle d’eau, afin que le juvénile se serve seul. Ne JAMAIS lui donner directement dans le bec. S’il n’est pas capable de boire seul, il suffit de lui donner de la nourriture bien humidifiée.

A.1. Le nourrir : avec quoi ? A.2.bis. Le Nourrir : Quand ? A.3.bis. Le Nourrir : Comment ?


L’ACCOMPAGNER

Bien que vous ayez manipulé l’oisillon, ses parents ne le rejetteront pas. En effet, contrairement aux mammifères, ce n’est pas grâce à leur odorat qu’ils reconnaissent leurs petits. Ainsi, vous allez pouvoir rapidement leur permettre de continuer à l’élever.
Bien sûr, à cet âge, la restitution doit être la plus immédiate possible :
                        • idéalement sous 24 heures  
                        • sinon (impossibilité de trouver rapidement un endroit où installer le nid artificiel), en suivant TOUS les conseils ci-dessous, vous                pourrez le restituer sous 5 jours maximum à ses parents.

B.1.ter L’accompagner : Où l’installer ? B.2. L’accompagner : Garder le lien avec les parents B.3.e L’accompagner : Le restituer à sa famille


IL VOUS EST IMPOSSIBLE DE PRENDRE SOIN DE L’OISEAU ?

 

savoirA savoir
Les jeunes pies restent avec leurs parents bien après le stade de l’envol (plusieurs mois, parfois un an, voire plus). Leurs meilleures chances de survie dépendent de l’apprentissage dont ils pourront bénéficier au contact des membres de leur espèce.

Si donc il vous est vraiment impossible d’accompagner cet animal pendant quelques jours, il vous faudra confier l’oisillon à un Centre de Sauvegarde, auprès de professionnels compétents qui pourront l’élever avec d’autres orphelins de son espèce, afin de mettre en place sa réintroduction dans les meilleures conditions possibles.

Attention : si vous confiez cet oiseau à des personnes qui n’ont pas de réelles expériences de cette espèce (ayant besoin d’évoluer au contact de leurs congénères), l’oiseau s’imprégnera fatalement.(mise enligne du lien en cours) 

S’il n’y a pas de Centre proche de chez vous, appelez tout de même ces professionnels, qui disposent souvent d’un réseau de bénévoles transporteurs.

 C. Liste des Centres des soins

En dernier recours, après toutes ces étapes, vous pourrez nous contacter par mail si aucune solution n’a été trouvée.
Merci de penser à préciser votre nom d’adhérent ou de donateur.

C. Liste des Centres des soins

Si vous voulez donner le maximum de chances à cet oisillon, l’idéal est de suivre le protocole concernant un oisillon découvert près de chez soi. (section 1.3.3.1.1.1). Cependant, si cela vous est impossible -en raison de la distance, ou parents morts-, adressez-vous au Centre de Soins de votre département.

liste des Centres de Soins

Si aucune structure ne peut accueillir l’oiseau, voici comment procéder, afin de faire ‘au mieux’. L’objectif est que votre protégé rejoigne la Nature, avec le moins de handicaps possible.

L’accompagnement du juvénile, trouvé à cet âge, dure environ 12 jours, auxquelles il faut rajouter 2 à 3 semaines d’apprentissage de l’autonomie. Comme vous n’êtes pas un parent corneille, l’accompagnement sera fatalement imparfait ! Le principal danger, dans cette configuration, est le risque d’imprégnation (lien vers impregnation spécifique du corvidé en cours)

Cependant, le protocole suivant, que nous mettons à votre disposition, fait ses preuves depuis plusieurs années, à condition de le respecter SCRUPULEUSEMENT.

LE NOURRIR

Dans la mesure où l’oisillon est vif et tonique, vous allez pouvoir l’alimenter.
Il est normalement nourri par ses deux parents du lever au coucher du jour, essentiellement avec des insectes, riches en protéines et calcium. Cette alimentation humide est déposée toutes les heures au fond du bec de l’oisillon.
ATTENTION : les erreurs alimentaires à cet âge peuvent être fatales. Nous vous indiquons donc la manière de procéder, la fréquence et le type d’alimentation.


Évidemment, les parents ne transportent pas d’eau. L’apport hydrique est apporté par les aliments. C’est pourquoi nous insistons sur la nécessité de ne pas donner de l’eau à la pipette. Vous pouvez proposer une gamelle d’eau, afin que le juvénile se serve seul. Ne JAMAIS lui donner directement dans le bec. S’il n’est pas capable de boire seul, il suffit de lui donner de la nourriture bien humidifiée.

A.1. Le nourrir : avec quoi ? A.2.bis. Le Nourrir : Quand ? A.3.bis. Le Nourrir : Comment ?


L’INSTALLER

Pour réussir cette délicate mission de l’élevage d’une jeune corneille, SANS imprégnation (et donc lui laisser un maximum de chances de rejoindre son espèce, en vivant libre), il vous faut absolument limiter les contacts à UNE seule personne. Ce qui signifie qu’elle ne doit pas voir quiconque, hormis son nourrisseur.

Elle apprend grâce à ce qu’elle observe (les corneilles sont des animaux extraordinairement intelligents). Il vous appartient donc d’expliquer aux autres membres de la famille qu’ils ne peuvent JAMAIS entrer dans la pièce où vous élevez l’oisillon, afin qu’elle ne reçoive pas l’information que son groupe social est « humain ».

Cette partie est sans doute le plus compliqué de tous les conseils que vous lirez sur ce site. Nous en sommes conscients, mais il y va de tout l’AVENIR de cet animal. Avec une bonne sensibilisation de votre auditoire, toute la famille pourra observer l’oiseau dans quelques semaines, quand il sera en liberté. Une excellente occasion d’apprendre à aimer la Nature, sans la condamner !

B.1.ter L’accompagner : Où l’installer ? D.1. Risques d’imprégnation D.2.c Rendre la liberté


IL VOUS EST IMPOSSIBLE DE PRENDRE SOIN DE L’OISEAU ?

Si donc il vous est vraiment impossible d’accompagner cet animal pendant quelques jours, il vous faudra confier l’oisillon à un Centre de Sauvegarde, auprès de professionnels compétents qui pourront l’élever avec d’autres orphelins de son espèce, afin de mettre en place sa réintroduction dans les meilleures conditions possibles.

Attention : si vous confiez cet oiseau à des personnes qui n’ont pas une réelle expérience de cette espèce (ayant besoin d’évoluer au contact de leurs congénères), l’oiseau s’imprégnera fatalement. (mise en ligne du lien en cours)

S’il n’y a pas de Centre proche de chez vous, appelez tout de même ces professionnels, qui disposent souvent d’un réseau de bénévoles transporteurs.

C. Liste des Centres des soins

En dernier recours, après toutes ces étapes, vous pourrez nous contacter par mail si aucune solution n’a été trouvée.
Merci de penser à préciser votre nom d’adhérent ou de donateur.

Les nichées de corneilles sont élevées par les deux parents, ensembles. Il est très rare que tous les deux aient été tués.
Si vous avez trouvé les deux corps adultes, ou si vous avez surpris des opérations de tir ou de piégeage dans les environs, il est en effet probable que vous soyez en présence d’orphelins.

Dans ce cas, pour venir en aide à cet orphelin, reportez-vous aux conseils concernant un oisillon tombé du nid à plus de 10km de chez vous.

savoirÀ savoir
La plupart du temps, cependant, un seul des parents a disparu. Dans ce cas, au lieu d’enlever les petits au survivant, nous vous encourageons vivement à l’aider à les nourrir, en lui fournissant de l’eau fraîche chaque jour, ainsi que des croquettes pour chatons bien humidifiées.
Vous disposerez cette aide, de préférence le matin, à l’écart des chats.

Si l’oiseau vous parait amorphe (la température de son corps est plus fraîche que celle de votre main et il est peu réactif), avant toute chose  il faudra le réchauffer: il ne pourra pas digérer tant que sa température corporelle ne sera pas remontée.

Pour cela, vous pouvez le placer sur une bonne épaisseur de tissu polaire (surtout pas de serviette éponge, dans les boucles de laquelle ses griffes pourraient se coincer).

 

 L’installer dans un carton, à côté d’un radiateur ou d’une source de chaleur. On peut également disposer une bouillotte enveloppée d’un torchon à proximité de l’oisillon, en veillant à ce qu’il ne se brûle pas. Le laisser au calme et contrôler après 3 heures  l’évolution de son état.

Une fois réchauffé, vous pourrez alors le nourrir, en appliquant le protocole concernant l’oisillon « vif ». (1.3.3.1, dans ce même onglet)

Si vous constatez la présence de sang ou une position anormale d’un des membres, ou un autre signe de blessure ou de souffrance, placez immédiatement l’oiseau dans un carton fermé, au calme, et au chaud.
Puis suivez  ces consignes.

bébé pieIl s’agit d’une pie. C’est une espèce territoriale. Ce qui signifie que l’oisillon découvert provient d’un nid situé dans un rayon de 100m environ. Les couples de pies sont monogames, fidèles, et restent sur le même territoire toute leur vie. Les parents sont extrêmement attachés à leurs petits, avec lesquels ils tissent des liens familiaux très forts.

Les petits restent avec leurs parents plusieurs mois, au minimum jusqu’à la fin de l’automne de leur 1ère année. Bien après qu’ils sachent voler, les parents continuent de les accompagner, en leur apprenant notamment où trouver (et cacher) de la nourriture, reconnaître les prédateurs et s’en protéger, communiquer correctement avec ses congénères et séduire un partenaire, et … se méfier des humains.

Il n’a pas ou peu de plumes.
A cet âge, il est très vulnérable. Il faut immédiatement le réchauffer en le plaçant dans un carton, installé sur un tissu polaire *, près d’une source de chaleur (radiateur, bouillotte entourée d’un linge pour ne pas le brûler). Choisissez une pièce calme de la maison et évitez de poser le carton au sol, qui est souvent plus frais.
Vous pouvez lui proposer quelques gouttes d’eau tiède au bout de votre doigt, que vous placerez à la commissure du bec. JAMAIS de seringue ou de pipette.
* pas de serviette éponge, ni de tissu comportant ourlet ou fil, dans lesquels les petites griffes peuvent facilement se coincer.

Quand vous le tenez dans votre main, son corps vous parait chaud (pas tiède).
Il a les yeux ouverts et il est actif. Il arrive à tenir la tête droite. Il est possible, lorsque vous passez la main au-dessus de lui, qu’il ouvre le bec. Tout va bien, vous allez pouvoir lui offrir les meilleures chances de survie, en appliquant le protocole suivant.

S’il est juste tiède et/ou amorphe, ou a du mal à se tenir droit, reportez-vous à la section « il est affaibli » (2.1.2, dans ce même onglet)

À ce stade, les chutes sont liées soit à un épisode météorologique (vent, canicule) ou à un dérangement par des activités humaines (élagage) ou animales (chat, prédateur…). Plus rarement, il peut s’agir d’un nid construit sur un support inadapté : parents débutants, manque de sites ( = nid dans une cheminée, etc)
À cet âge, l’oisillon est en grand danger sans prise en charge immédiate.
Deux configurations sont possibles, qui modifient radicalement l’approche que vous mettrez en place pour ce sauvetage : le nid se trouve près de chez vous, ou à plus de 10 kilomètres .

Dans ce cas, les parents sont obligatoirement à proximité, puisqu’il s’agit d’une espèce attachée à son territoire. Vous ne les voyez pas forcément, soit parce qu’ils sont partis en recherche de nourriture, soit parce qu’ils se font discrets.
Dans tous les cas, vous avez de la chance : c’est la configuration qui offre les meilleures possibilités de survie à votre petit protégé. En suivant ces conseils, vous sauverez la vie de ce petit, et permettrez à ses parents de le retrouver rapidement.


LE NOURRIR

Dans la mesure où l’oisillon est vif et tonique, vous allez pouvoir l’alimenter.
Il est normalement nourri par ses deux parents du lever au coucher du jour, essentiellement avec des insectes, riches en protéines et calcium. Cette alimentation humide est déposée toutes les heures au fond du bec de l’oisillon.
ATTENTION : les erreurs alimentaires à cet âge peuvent être fatales. Nous vous indiquons donc la manière de procéder, la fréquence et le type d’alimentation.


Évidemment, les parents ne transportent pas d’eau. L’apport hydrique est apporté exclusivement par les aliments. C’est pourquoi nous insistons sur la nécessité de ne pas donner de l’eau à l’oisillon. S’il vous semble déshydraté (pas de fientes, ou fientes sèches), il suffit d’humidifier la nourriture donnée à la becquée.

A.1. Le nourrir : avec quoi ? A.2. Le Nourrir : Quand ? A.3. Le Nourrir : Comment ?


L’ACCOMPAGNER

Bien que vous ayez manipulé l’oisillon, ses parents ne le rejetteront pas. En effet, contrairement aux mammifères, ce n’est pas grâce à leur odorat qu’ils reconnaissent leurs petits. Ainsi, vous allez pouvoir rapidement leur permettre de continuer à l’élever.
Bien sûr, à cet âge, la restitution doit être la plus immédiate possible :
              • idéalement sous 24 heures  
              • sinon (impossibilité de trouver rapidement un endroit où installer le nid artificiel), en suivant TOUS les conseils ci-dessous, vous pourrez le restituer sous 8 jours maximum à ses parents.

B.1. L’accompagner : Où l’installer ? B.2. L’accompagner : Garder le lien avec les parents B.3. L’accompagner : Le restituer à sa famille


IL VOUS EST IMPOSSIBLE DE PRENDRE SOIN DE L’OISEAU ?

savoirA savoir
Les jeunes pies restent avec leurs parents bien après le stade de l’envol (plusieurs mois, parfois un an, voire plus). Leurs meilleures chances de survie dépendent de l’apprentissage dont ils pourront bénéficier au contact des membres de leur espèce.

Si donc il vous est vraiment impossible d’accompagner cet animal pendant quelques jours, il vous faudra confier l’oisillon à un Centre de Sauvegarde, auprès de professionnels compétents qui pourront l’élever avec d’autres orphelins de son espèce, afin de mettre en place sa réintroduction dans les meilleures conditions possibles.

Attention : si vous confiez cet oiseau à des personnes qui n’ont pas une réelle expérience de cette espèce (ayant besoin d’évoluer au contact de leurs congénères), l’oiseau s’imprégnera fatalement.(mise en ligne du lien en cours)

S’il n’y a pas de Centre proche de chez vous, appelez tout de même ces professionnels, qui disposent souvent d’un réseau de bénévoles transporteurs.

C. Liste des Centres des soins

En dernier recours, après toutes ces étapes, vous pourrez nous contacter par mail si aucune solution n’a été trouvée.
Merci de penser à préciser votre nom d’adhérent ou de donateur.

Si vous voulez donner le maximum de chances à cet oisillon, l’idéal est de suivre le protocole concernant un oiseau trouvé à proximité de chez vous (en présentant l’oiseau tous les deux jours seulement, si la distance est trop importante).
Cependant, si cela vous est impossible en raison de la distance, adressez-vous au Centre de Soins de votre département :

C1. Liste des centres de soin

Si aucune structure ne peut accueillir l’oisillon, voici comment procéder, afin de faire ‘au mieux’. L’objectif est que votre protégé reparte dans la Nature, avec le moins de handicaps possible. L’accompagnement de l’oisillon, trouvé à cet âge, dure environ 3 semaines, auxquelles il faut rajouter 2 à 3 semaines d’apprentissage de l’autonomie.
Comme vous n’êtes pas un parent pie, l’accompagnement sera fatalement imparfait !
Le principal danger, dans cette configuration, est le risque d’imprégnation (mise enligne du lien en cours)

 

Cependant, le protocole suivant, que nous mettons à votre disposition, a fait ses preuves depuis plusieurs années, à condition de le respecter SCRUPULEUSEMENT.


LE NOURRIR

Dans la mesure où l’oisillon est vif et tonique, vous allez pouvoir l’alimenter.
Il est normalement nourri par ses deux parents du lever au coucher du jour, essentiellement avec des insectes, riches en protéines et calcium. Cette alimentation humide est déposée toutes les heures au fond du bec de l’oisillon.
ATTENTION : les erreurs alimentaires à cet âge peuvent être fatales. Nous vous indiquons donc la manière de procéder, la fréquence et le type d’alimentation.

Évidemment, les parents ne transportent pas d’eau. L’apport hydrique est apporté exclusivement par les aliments. C’est pourquoi nous insistons sur la nécessité de ne pas donner de l’eau à l’oisillon. S’il vous semble déshydraté (pas de fientes, ou fientes sèches), il suffit d’humidifier la nourriture donnée à la becquée.

A.1. Le nourrir : avec quoi ? A.2. Le Nourrir : Quand ? A.3. Le Nourrir : Comment ?


L’INSTALLER

Pour réussir cette délicate mission de l’élevage d’une jeune pie, SANS imprégnation (et donc lui laisser un maximum de chances de rejoindre son espèce, en vivant libre), il vous faut absolument limiter les contacts à UNE seule personne. Ce qui signifie qu’elle ne doit pas voir quiconque, hormis son nourrisseur.

Elle apprend grâce à ce qu’elle observe (les pies sont des animaux extraordinairement intelligents). Il vous appartient donc d’expliquer aux autres membres de la famille qu’ils ne peuvent JAMAIS entrer dans la pièce où vous élevez l’oisillon, afin qu’elle ne reçoive pas l’information que le groupe social est « humain ».

Cette partie est sans doute le plus compliqué de tous les conseils que vous lirez sur ce site. Nous en sommes conscients, mais il y va de tout l’avenir de cet animal. Avec une bonne sensibilisation de votre auditoire, toute la famille pourra observer l’oiseau dans quelques semaines, quand il sera en liberté. Une excellente occasion d’apprendre à aimer la Nature, sans la condamner !

 

B.1. L’accompagner : Où l’installer ? D.1. Risques d’imprégnation D.2.a Rendre la liberté


IL VOUS EST IMPOSSIBLE DE PRENDRE SOIN DE L’OISEAU ?

Si donc il vous est vraiment impossible d’accompagner cet animal pendant quelques jours, il vous faudra confier l’oisillon à un Centre de Sauvegarde, auprès de professionnels compétents qui pourront l’élever avec d’autres orphelins de son espèce, afin de mettre en place sa réintroduction dans les meilleures conditions possibles.

Attention : si vous confiez cet oiseau à des personnes qui n’ont pas une réelle expérience de cette espèce (ayant besoin d’évoluer au contact de leurs congénères), l’oiseau s’imprégnera fatalement. (mise en ligne du lien en cours)

S’il n’y a pas de Centre proche de chez vous, appelez tout de même ces professionnels, qui disposent souvent d’un réseau de bénévoles transporteurs.

C. Liste des Centres des soins

En dernier recours, après toutes ces étapes, vous pourrez nous contacter par mail si aucune solution n’a été trouvée.
Merci de penser à préciser votre nom d’adhérent ou de donateur.

Les nichées de pie sont élevés par les deux parents, ensemble. Il est très rare que tous les deux aient été tués.
Si vous avez trouvé les deux corps adultes, ou si vous avez surpris des opérations de tir ou de piégeage dans les environs, il est en effet probable que vous soyez en présence d’orphelins.

Dans ce cas, pour venir en aide à cet orphelin, reportez-vous aux conseils concernant un oisillon tombé du nid à plus de 10km de chez vous.(section 2.1.1.1.2)

savoirÀ savoir
La plupart du temps, cependant, un seul des parents a disparu. Dans ce cas, au lieu d’enlever les petits au survivant, nous vous encourageons vivement à l’aider à les nourrir, en lui fournissant de l’eau fraîche chaque jour, ainsi que des croquettes pour chatons bien humidifiées.
Vous disposerez cette aide, de préférence le matin, à l’écart des chats.

 

Si l’oiseau vous parait amorphe (la température de son corps est plus fraîche que celle de votre main et il est peu réactif), avant toute chose  il faudra le réchauffer: il ne pourra pas digérer tant que sa température corporelle ne sera pas remontée.

Pour cela, vous pouvez le placer sur une bonne épaisseur de tissu polaire (surtout pas de serviette éponge, dans les boucles de laquelle ses griffes pourraient se coincer).

 

 L’installer dans un carton, à côté d’un radiateur ou d’une source de chaleur. On peut également disposer une bouillotte enveloppée d’un torchon à proximité de l’oisillon, en veillant à ce qu’il ne se brûle pas. Le laisser au calme et contrôler après 3 heures  l’évolution de son état.

Une fois réchauffé, vous pourrez alors le nourrir, en appliquant le protocole concernant l’oisillon « vif ». (2.1.1, dans ce même onglet)

Si vous constatez la présence de sang ou une position anormale d’un des membres, ou un autre signe de blessure ou de souffrance, placez immédiatement l’oiseau dans un carton fermé, au calme, et au chaud.
Puis suivez  ces consignes.

Votre petit protégé correspond à l’un de ces deux descriptifs :

1. Il ne vole pas mais il tient droit sur ses pattes. Lorsque vous le prenez dans vos mains, il cramponne vos doigts.
2. Il arrive à faire quelques pas, mais ne saute pas encore, ni ne vole. Il a suffisamment de force dans les pattes pour se tenir sur vos doigts.

Il s’agit d’un oisillon qui a déjà quitté le nid, mais a chuté de la branche. C’est une phase habituelle du développement de l’oiseau juvénile. Dans quelques jours il sera capable de sautiller pour se mettre à l’abri sur des branches basses, et de grimper afin de s’éloigner des dangers.

 

Quand vous le tenez dans votre main, son corps vous parait chaud (pas tiède).
Il a les yeux ouverts et il est actif. Il tient la tête droite. Il est possible, lorsque vous passez la main au-dessus de lui, qu’il ouvre le bec.

S’il est juste tiède et/ou amorphe, ou a du mal à se tenir droit, reportez-vous à la section « il est affaibli ». (section 2.2.2, dans ce même onglet)

Il faut le laisser sur place !

Les parents sont présents, et continuent de s’occuper normalement de lui. Vous pouvez le déposer en hauteur, sur une branche d’arbre, dans un rayon de 50 mètres autour du lieu de découverte.

Cependant, si le site vous parait particulièrement peu sécure, et que l’oiseau court un réel risque de se faire tuer, en appliquant les conseils suivants, vous pourrez le rendre dans quelques jours à ses parents.

Dans ce cas, les parents sont obligatoirement à proximité, puisqu’il s’agit d’une espèce attachée à son territoire.

Vous ne les voyez pas forcément, soit parce qu’ils sont partis en recherche de nourriture, soit parce qu’ils se font discrets.
Si l’oiseau est bien vif, ses meilleures chances dépendent de la prise en charge par ses parents.

Est-il possible de l’aider en le laissant sur son lieu de vie, quitte à empêcher les chiens ou chats de la maison de s’approcher pendant 3-4 jours (en installant un petit grillage pour protéger l’oiseau, par exemple) ?

Éventuellement il est possible de rentrer l’oisillon la nuit, afin de le mettre à l’abri, et le replacer le matin.

Dans tous les cas, vous avez de la chance : c’est la configuration qui offre les meilleures possibilités de survie à votre petit protégé. En suivant ces conseils, vous sauverez la vie de ce petit, et permettrez à ses parents de le retrouver rapidement.


LE NOURRIR

Dans la mesure où l’oisillon est vif et tonique, vous allez pouvoir l’alimenter.
Il est normalement nourri par ses deux parents du lever au coucher du jour, essentiellement avec des insectes, riches en protéines et calcium. Cette alimentation humide est déposée toutes les heures au fond du bec de l’oisillon.

ATTENTION : les erreurs alimentaires à cet âge peuvent être fatales. Nous vous indiquons donc la manière de procéder, la fréquence et le type d’alimentation.


Évidemment, les parents ne transportent pas d’eau. L’apport hydrique est apporté exclusivement par les aliments. C’est pourquoi nous insistons sur la nécessité de ne pas donner de l’eau à l’oisillon. S’il vous semble déshydraté (pas de fientes, ou fientes sèches), il suffit d’humidifier la nourriture donnée à la becquée.

A.1. Le nourrir : avec quoi ? A.2. Le Nourrir : Quand ? A.3.bis. Le Nourrir : Comment ?


L’ACCOMPAGNER

Bien que vous ayez manipulé l’oisillon, ses parents ne le rejetteront pas. En effet, contrairement aux mammifères, ce n’est pas grâce à leur odorat qu’ils reconnaissent leurs petits. Ainsi, vous allez pouvoir rapidement leur permettre de continuer à l’élever.
Bien sûr, à cet âge, la restitution doit être la plus immédiate possible :
                        • idéalement sous 24 heures 
                        • sinon (impossibilité de trouver rapidement un endroit où installer le nid artificiel), en suivant TOUS les conseils ci-dessous, vous                pourrez le restituer sous 8 jours maximum à ses parents.

B.1.bis L’accompagner : Où l’installer ? B.2. L’accompagner : Garder le lien avec les parents B.3.c L’accompagner : Le restituer à sa famille


IL VOUS EST IMPOSSIBLE DE PRENDRE SOIN DE L’OISEAU ?

savoirA savoir
Les jeunes pies restent avec leurs parents bien après le stade de l’envol (plusieurs mois, parfois un an, voire plus). Leurs meilleures chances de survie dépendent de l’apprentissage dont ils pourront bénéficier au contact des membres de leur espèce.

Si donc il vous est vraiment impossible d’accompagner cet animal pendant quelques jours, il vous faudra confier l’oisillon à un Centre de Sauvegarde, auprès de professionnels compétents qui pourront l’élever avec d’autres orphelins de son espèce, afin de mettre en place sa réintroduction dans les meilleures conditions possibles.

Attention : si vous confiez cet oiseau à des personnes qui n’ont pas de réelles expériences de cette espèce (ayant besoin d’évoluer au contact de leurs congénères), l’oiseau s’imprégnera fatalement.(mise enligne du lien en cours) 

S’il n’y a pas de Centre proche de chez vous, appelez tout de même ces professionnels, qui disposent souvent d’un réseau de bénévoles transporteurs.

 C. Liste des Centres des soins

En dernier recours, après toutes ces étapes, vous pourrez nous contacter par mail si aucune solution n’a été trouvée.
Merci de penser à préciser votre nom d’adhérent ou de donateur.

Si vous voulez donner le maximum de chances à cet oisillon, l’idéal est de suivre le protocole concernant un oisillon découvert près de chez soi. (section 2.2.1.1.1). Cependant, si cela vous est impossible -en raison de la distance, ou parents morts-, adressez-vous au Centre de Soins de votre département.

liste des Centres de Soins

Si aucune structure ne peut accueillir l’oisillon, voici comment procéder, afin de faire ‘au mieux’. L’objectif est que votre protégé rejoigne la Nature, avec le moins de handicaps possible.

L’accompagnement du juvénile, trouvé à cet âge, dure environ 10 jours, auxquelles il faut rajouter 2 à 3 semaines d’apprentissage de l’autonomie. Comme vous n’êtes pas un parent pie, l’accompagnement sera fatalement imparfait ! Le principal danger, dans cette configuration, est le risque d’imprégnation (lien vers impregnation spécifique du corvidé en cours)

 

Cependant, le protocole suivant, que nous mettons à votre disposition, fait ses preuves depuis plusieurs années, à condition de le respecter SCRUPULEUSEMENT.

 


LE NOURRIR

Dans la mesure où l’oisillon est vif et tonique, vous allez pouvoir l’alimenter.
Il est normalement nourri par ses deux parents du lever au coucher du jour, essentiellement avec des insectes, riches en protéines et calcium. Cette alimentation humide est déposée toutes les heures au fond du bec de l’oisillon.
ATTENTION : les erreurs alimentaires à cet âge peuvent être fatales. Nous vous indiquons donc la manière de procéder, la fréquence et le type d’alimentation.


Évidemment, les parents ne transportent pas d’eau. L’apport hydrique est apporté exclusivement par les aliments. C’est pourquoi nous insistons sur la nécessité de ne pas donner de l’eau à l’oisillon. S’il vous semble déshydraté (pas de fientes, ou fientes sèches), il suffit d’humidifier la nourriture donnée à la becquée.

A.1. Le nourrir : avec quoi ? A.2. Le Nourrir : Quand ? A.3.bis. Le Nourrir : Comment ?


L’INSTALLER

Pour réussir cette délicate mission de l’élevage d’une jeune pie, SANS imprégnation (et donc lui laisser un maximum de chances de rejoindre son espèce, en vivant libre), il vous faut absolument limiter les contacts à UNE seule personne. Ce qui signifie qu’elle ne doit pas voir quiconque, hormis son nourrisseur.

Elle apprend grâce à ce qu’elle observe (les pies sont des animaux extraordinairement intelligents). Il vous appartient donc d’expliquer aux autres membres de la famille qu’ils ne peuvent JAMAIS entrer dans la pièce où vous élevez l’oisillon, afin qu’elle ne reçoive pas l’information que son groupe social est « humain ».

Cette partie est sans doute le plus compliqué de tous les conseils que vous lirez sur ce site. Nous en sommes conscients, mais il y va de tout l’AVENIR de cet animal. Avec une bonne sensibilisation de votre auditoire, toute la famille pourra observer l’oiseau dans quelques semaines, quand il sera en liberté. Une excellente occasion d’apprendre à aimer la Nature, sans la condamner !

 

B.1.bis L’accompagner : Où l’installer ? D.1. Risques d’imprégnation D.2.b Rendre la liberté


IL VOUS EST IMPOSSIBLE DE PRENDRE SOIN DE L’OISEAU ?

Si donc il vous est vraiment impossible d’accompagner cet animal pendant quelques jours, il vous faudra confier l’oisillon à un Centre de Sauvegarde, auprès de professionnels compétents qui pourront l’élever avec d’autres orphelins de son espèce, afin de mettre en place sa réintroduction dans les meilleures conditions possibles.

Attention : si vous confiez cet oiseau à des personnes qui n’ont pas une réelle expérience de cette espèce (ayant besoin d’évoluer au contact de leurs congénères), l’oiseau s’imprégnera fatalement. (mise en ligne du lien en cours)

S’il n’y a pas de Centre proche de chez vous, appelez tout de même ces professionnels, qui disposent souvent d’un réseau de bénévoles transporteurs.

C. Liste des Centres des soins

En dernier recours, après toutes ces étapes, vous pourrez nous contacter par mail si aucune solution n’a été trouvée.
Merci de penser à préciser votre nom d’adhérent ou de donateur.

Les nichées de pie sont élevés par les deux parents, ensemble. Il est très rare que tous les deux aient été tués.
Si vous avez trouvé les deux corps adultes, ou si vous avez surpris des opérations de tir ou de piégeage dans les environs, il est en effet probable que vous soyez en présence d’orphelins.

Dans ce cas, pour venir en aide à cet orphelin, reportez-vous aux conseils concernant un oisillon tombé du nid à plus de 10km de chez vous. (section 2.2.1.1.2)

savoirÀ savoir
La plupart du temps, cependant, un seul des parents a disparu. Dans ce cas, au lieu d’enlever les petits au survivant, nous vous encourageons vivement à l’aider à les nourrir, en lui fournissant de l’eau fraîche chaque jour, ainsi que des croquettes pour chatons bien humidifiées.
Vous disposerez cette aide, de préférence le matin, à l’écart des chats.

 

 

 


 

 


 

 

 


 

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Si l’oiseau vous parait amorphe (la température de son corps est plus fraîche que celle de votre main et il est peu réactif), avant toute chose  il faudra le réchauffer: il ne pourra pas digérer tant que sa température corporelle ne sera pas remontée.

Pour cela, vous pouvez le placer sur une bonne épaisseur de tissu polaire (surtout pas de serviette éponge, dans les boucles de laquelle ses griffes pourraient se coincer).

 

 L’installer dans un carton, à côté d’un radiateur ou d’une source de chaleur. On peut également disposer une bouillotte enveloppée d’un torchon à proximité de l’oisillon, en veillant à ce qu’il ne se brûle pas. Le laisser au calme et contrôler après 3 heures  l’évolution de son état.

Une fois réchauffé, vous pourrez alors le nourrir, en appliquant le protocole concernant l’oisillon « vif ». (section 2.2.1, dans ce même onglet)

Sans objet

Sans objet

Sans objet

Sans objet

Si vous constatez la présence de sang ou une position anormale d’un des membres, ou un autre signe de blessure ou de souffrance, placez immédiatement l’oiseau dans un carton fermé, au calme, et au chaud.
Puis suivez  ces consignes.

La petite pie parvient à sautiller un peu ?
 A ce stade de développement les jeunes réussissent à voleter en 2 – 3 jours. Il est donc essentiel de ne pas la retirer à ses parents.

 


Pour le mettre hors de portée des chats, vous pouvez le replacer sur une branche en hauteur afin qu’il soit hors de danger, à l’abri des prédateurs et du soleil.

 

savoirDans le cas ou vous trouviez l’oisillon le soir, vous pouvez le prendre sous votre protection pour la nuit (les parents dorment, et ne pourront s’en occuper). Pour cela, installez l’oisillon dans un carton, au chaud, à l’intérieur et en sécurité (donc une pièce sans humain, ni chat ou chien).
Le matin, remettez l’oisillon en hauteur sur une branche dans rayon de 50 mètres autour du lieu de découverte. Les parents viendront alors le stimuler, afin qu’il sautille de branche en branche pour monter plus haut dans l’arbre et se mettre hors de danger.
Ainsi, dans quelques jours, il pourra les suivre en volant.

 

Il a les yeux ouverts et il est actif. Il tient la tête droite, se débat. Ses 2 pattes et ses 2 ailes ne présentent pas d’anomalies.

Il s’agit d’un jeune en phase d’apprentissage de vol. Ce stade dure quelques jours. L’apprentissage du vol, à condition que le jeune soit avec ses parents, est très rapide.

 

S’il est juste tiède et/ou amorphe, ou a du mal à se tenir debout, reportez-vous à la section « il est affaibli ». (section 2.3.2, dans ce même onglet)

 

savoir
En fait, à son âge, il n’est plus « au nid » depuis un bon moment.
Il est même possible que le nid soit à plusieurs dizaines de mètres.
Cet oiseau est simplement en train d’apprendre à voler et, comme nos enfants qui apprennent à marcher, a besoin de quelques échecs et essais, sous la surveillance des parents, avant d’être un as de la voltige !

Nous nous répétons, mais il s’agit vraiment du stade où il faut le laisser sur place. Les parents sont présents, et continuent de s’occuper normalement de lui. Vous pouvez le déposer en hauteur, sur une branche d’arbre, dans un rayon de 50 mètres autour du lieu de découverte.

Cependant, si les lieux vous paraissent particulièrement dangereux, et que l’oiseau court un réel risque de se faire tuer, en appliquant les conseils suivants, vous pourrez le rendre dans quelques jours à ses parents.

Dans ce cas, les parents sont obligatoirement à proximité, puisqu’il s’agit d’une espèce attachée à son territoire. Vous ne les voyez pas forcément, soit parce qu’ils sont partis en recherche de nourriture, soit parce qu’ils se font discrets.

Si l’oiseau est bien vif, ses meilleures chances dépendent de la prise en charge par ses parents.
Est-il possible de l’aider en le laissant sur son lieu de vie, quitte à empêcher les chiens ou chats de la maison de s’approcher pendant 3-4 jours (petit grillage) ?

Éventuellement il est possible de rentrer le petit la nuit, afin de le mettre à l’abri, et le replacer le matin.

Dans tous les cas, vous avez de la chance : c’est la configuration qui offre les meilleures possibilités de survie à votre petit protégé. En suivant ces conseils, vous sauverez la vie de ce petit, et permettrez rapidement à ses parents de continuer à s’en occuper.


LE NOURRIR

Dans la mesure où l’oisillon est vif et tonique, vous allez pouvoir l’alimenter.
Il est normalement nourri par ses deux parents du lever au coucher du jour, essentiellement avec des insectes, riches en protéines et calcium. Cette alimentation humide est déposée toutes les heures au fond du bec de l’oisillon.

ATTENTION : les erreurs alimentaires à cet âge peuvent être fatales. Nous vous indiquons donc la manière de procéder, la fréquence et le type d’alimentation.


Évidemment, les parents ne transportent pas d’eau. L’apport hydrique est apporté par les aliments. C’est pourquoi nous insistons sur la nécessité de ne pas donner de l’eau à la pipette. Vous pouvez proposer une gamelle d’eau, afin que le juvénile se serve seul. Ne JAMAIS lui donner directement dans le bec. S’il n’est pas capable de boire seul, il suffit de lui donner de la nourriture bien humidifiée.

A.1. Le nourrir : avec quoi ? A.2.bis. Le Nourrir : Quand ? A.3.bis. Le Nourrir : Comment ?

 

L’ACCOMPAGNER

Bien que vous ayez manipulé l’oisillon, ses parents ne le rejetteront pas. En effet, contrairement aux mammifères, ce n’est pas grâce à leur odorat qu’ils reconnaissent leurs petits. Ainsi, vous allez pouvoir rapidement leur permettre de continuer à l’élever.
Bien sûr, à cet âge, la restitution doit être la plus immédiate possible :
                        • idéalement sous 24 heures  
                        • sinon (impossibilité de trouver rapidement un endroit où installer le nid artificiel), en suivant TOUS les conseils ci-dessous, vous                pourrez le restituer sous 5 jours maximum à ses parents.

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B.1.ter L’accompagner : Où l’installer ? B.2. L’accompagner : Garder le lien avec les parents B.3.e L’accompagner : Le restituer à sa famille


savoirA savoir
Les jeunes pies restent avec leurs parents bien après le stade de l’envol (plusieurs mois, parfois un an, voire plus). Leurs meilleures chances de survie dépendent de l’apprentissage dont ils pourront bénéficier au contact des membres de leur espèce.

Si donc il vous est vraiment impossible d’accompagner cet animal pendant quelques jours, il vous faudra confier l’oisillon à un Centre de Sauvegarde, auprès de professionnels compétents qui pourront l’élever avec d’autres orphelins de son espèce, afin de mettre en place sa réintroduction dans les meilleures conditions possibles.

Attention : si vous confiez cet oiseau à des personnes qui n’ont pas de réelles expériences de cette espèce (ayant besoin d’évoluer au contact de leurs congénères), l’oiseau s’imprégnera fatalement.(mise enligne du lien en cours) 

S’il n’y a pas de Centre proche de chez vous, appelez tout de même ces professionnels, qui disposent souvent d’un réseau de bénévoles transporteurs.

 C. Liste des Centres des soins

En dernier recours, après toutes ces étapes, vous pourrez nous contacter par mail si aucune solution n’a été trouvée.
Merci de penser à préciser votre nom d’adhérent ou de donateur.

Si vous voulez donner le maximum de chances à cet oisillon, l’idéal est de suivre le protocole concernant un oisillon découvert près de chez soi. (section 2.3.1.1.1). Cependant, si cela vous est impossible -en raison de la distance, ou parents morts-, adressez-vous au Centre de Soins de votre département.

liste des Centres de Soins

Si aucune structure ne peut accueillir l’oisillon, voici comment procéder, afin de faire ‘au mieux’. L’objectif est que votre protégé rejoigne la Nature, avec le moins de handicaps possible.

L’accompagnement du juvénile, trouvé à cet âge, dure environ 10 jours, auxquelles il faut rajouter 2 à 3 semaines d’apprentissage de l’autonomie. Comme vous n’êtes pas un parent pie, l’accompagnement sera fatalement imparfait ! Le principal danger, dans cette configuration, est le risque d’imprégnation (lien vers impregnation spécifique du corvidé en cours)

 

Cependant, le protocole suivant, que nous mettons à votre disposition, fait ses preuves depuis plusieurs années, à condition de le respecter SCRUPULEUSEMENT.

LE NOURRIR

Dans la mesure où l’oisillon est vif et tonique, vous allez pouvoir l’alimenter.
Il est normalement nourri par ses deux parents du lever au coucher du jour, essentiellement avec des insectes, riches en protéines et calcium. Cette alimentation humide est déposée toutes les heures au fond du bec de l’oisillon.
ATTENTION : les erreurs alimentaires à cet âge peuvent être fatales. Nous vous indiquons donc la manière de procéder, la fréquence et le type d’alimentation.


Évidemment, les parents ne transportent pas d’eau. L’apport hydrique est apporté exclusivement par les aliments. C’est pourquoi nous insistons sur la nécessité de ne pas donner de l’eau à l’oisillon. S’il vous semble déshydraté (pas de fientes, ou fientes sèches), il suffit d’humidifier la nourriture donnée à la becquée.

A.1. Le nourrir : avec quoi ? A.2.bis. Le Nourrir : Quand ? A.3.bis. Le Nourrir : Comment ?

 

L’INSTALLER

Pour réussir cette délicate mission de l’élevage d’une jeune pie, SANS imprégnation (et donc lui laisser un maximum de chances de rejoindre son espèce, en vivant libre), il vous faut absolument limiter les contacts à UNE seule personne. Ce qui signifie qu’elle ne doit pas voir quiconque, hormis son nourrisseur.

Elle apprend grâce à ce qu’elle observe (les pies sont des animaux extraordinairement intelligents). Il vous appartient donc d’expliquer aux autres membres de la famille qu’ils ne peuvent JAMAIS entrer dans la pièce où vous élevez l’oisillon, afin qu’elle ne reçoive pas l’information que son groupe social est « humain ».

Cette partie est sans doute le plus compliqué de tous les conseils que vous lirez sur ce site. Nous en sommes conscients, mais il y va de tout l’AVENIR de cet animal. Avec une bonne sensibilisation de votre auditoire, toute la famille pourra observer l’oiseau dans quelques semaines, quand il sera en liberté. Une excellente occasion d’apprendre à aimer la Nature, sans la condamner !

 

B.1.ter L’accompagner : Où l’installer ? D.1. Risques d’imprégnation D.2.c Rendre la liberté

IL VOUS EST IMPOSSIBLE DE PRENDRE SOIN DE L’OISEAU ?

Si donc il vous est vraiment impossible d’accompagner cet animal pendant quelques jours, il vous faudra confier l’oisillon à un Centre de Sauvegarde, auprès de professionnels compétents qui pourront l’élever avec d’autres orphelins de son espèce, afin de mettre en place sa réintroduction dans les meilleures conditions possibles.

Attention : si vous confiez cet oiseau à des personnes qui n’ont pas une réelle expérience de cette espèce (ayant besoin d’évoluer au contact de leurs congénères), l’oiseau s’imprégnera fatalement. (mise en ligne du lien en cours)

S’il n’y a pas de Centre proche de chez vous, appelez tout de même ces professionnels, qui disposent souvent d’un réseau de bénévoles transporteurs.

C. Liste des Centres des soins

En dernier recours, après toutes ces étapes, vous pourrez nous contacter par mail si aucune solution n’a été trouvée.
Merci de penser à préciser votre nom d’adhérent ou de donateur.


 

Les nichées de pie sont élevés par les deux parents, ensemble. Il est très rare que tous les deux aient été tués.
Si vous avez trouvé les deux corps adultes, ou si vous avez surpris des opérations de tir ou de piégeage dans les environs, il est en effet probable que vous soyez en présence d’orphelins.

Dans ce cas, pour venir en aide à cet orphelin, reportez-vous aux conseils concernant un oisillon tombé du nid à plus de 10km de chez vous. (section 2.2.1.1.2)

savoirÀ savoir
La plupart du temps, cependant, un seul des parents a disparu. Dans ce cas, au lieu d’enlever les petits au survivant, nous vous encourageons vivement à l’aider à les nourrir, en lui fournissant de l’eau fraîche chaque jour, ainsi que des croquettes pour chatons bien humidifiées.
Vous disposerez cette aide, de préférence le matin, à l’écart des chats.

 

Vous pouvez donc suivre le guide concernant le contexte : « oiseau trouvé à plus de 10 km ».

 

Si l’oiseau vous parait amorphe (la température de son corps est plus fraîche que celle de votre main et il est peu réactif), avant toute chose  il faudra le réchauffer: il ne pourra pas digérer tant que sa température corporelle ne sera pas remontée.

Pour cela, vous pouvez le placer sur une bonne épaisseur de tissu polaire (surtout pas de serviette éponge, dans les boucles de laquelle ses griffes pourraient se coincer).

 

 L’installer dans un carton, à côté d’un radiateur ou d’une source de chaleur. On peut également disposer une bouillotte enveloppée d’un torchon à proximité de l’oisillon, en veillant à ce qu’il ne se brûle pas. Le laisser au calme et contrôler après 3 heures  l’évolution de son état.

Une fois réchauffé, vous pourrez alors le nourrir, en appliquant le protocole concernant l’oisillon « vif ». (section 2.3.1, dans cette même section)

Sans objet

Si vous constatez la présence de sang ou une position anormale d’un des membres, ou un autre signe de blessure ou de souffrance, placez immédiatement l’oiseau dans un carton fermé, au calme, et au chaud.
Puis suivez  ces consignes.